Revue de presse du 02/03/2001
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Entrée remarquée du spermatozoïde…

« Nature » a publié récemment Or, de nouvelles recherches, chez des souris, sur le point d’impact du spermatozoïde au niveau de l’ovule révèlent que ce point d’entrée du spermatozoïde dans l’ovule détermine l’axe de développement du futur petit mammifère. Ainsi, c’est en fonction de cette porte d’entrée, que se disposeront sa tête, son corps et ses membres. Elle est également à l’origine de l’axe qui  séparera deux types radicalement différents de cellules : celles qui constituent l ‘embryon proprement dit et celles qui produisent les tissus capables de le nourrir et de le protéger. Cette constatation chez la souris semble tout aussi valable chez l’homme. Néanmoins, on ne sait pas encore en quoi « ces décisions spatiales » déterminent d’une manière ou d’une autre le développement de l’embryon.
 des travaux (université de Cambridge, Grande-Bretagne) qui révèlent une fonction, jusque-là inconnue, chez les spermatozoïdes du mammifère. On sait depuis longtemps que le spermatozoïde léguait à l’embryon sa moitié paternelle de chromosomes et en définissait le sexe (XX ou XY).

Le Monde 02/03/01

 

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Le décryptage du génome

L’annonce du séquençage du génome est un formidable espoir  Les mécanismes de la vie sont loin d’être élucidés et le séquençage, aujourd’hui décrypté, nous fait toucher du doigt tout ce qui reste à appréhender. « Il nous faudra prouver qu’il est possible de modifier durablement le génome à des fins thérapeutiques » précise Arnold Munnich (professeur à l’université René Descartes Paris V, centre de génétique de l’hôpital Necker Enfants Malades). Vaste programme quand on sait que les maladies courantes comme le diabète, l’hypertension artérielle, l’arthrite, l’obésité, où une prédisposition génétique est fortement soupçonnée, résultent en réalité de l’interaction entre l’environnement du sujet et une combinaison des facteurs génétiques hérités dont aucun ne peut être tenu à lui seul responsable de la maladie.
pour la recherche génétique mais « le passage de la connaissance des gènes à la compréhension des fonctions et des interactions occupera encore des générations de chercheurs » explique Bertrand Jordan (coordinateur de Marseille - Genopole).

Le Monde 02/03/01

 

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La stérilisation des handicapés remise en question en Suisse

L’Académie suisse des Elle recommande maintenant que les handicapés mentaux, incapables de discernement, ne puissent en aucun cas être stérilisés. La directive de février 2000, vivement critiquée, est rediscutée dans le cadre de l’élaboration d’une nouvelle loi de tutelle qui comprendrait un volet sur la stérilisation. D’ici là, seule sera applicable la directive de 1981 selon laquelle la stérilisation est uniquement envisageable pour les personnes déficientes mentales capables de jugement et avec leur consentement.
 sciences médicales (ASSM) revient sur une directive de février 2000 autorisant la stérilisation des handicapés mentaux incapables de discernement.

 Le Quotidien du Médecin 02/03/01

 

 

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