| Revue de presse du 31/05/2001 | ||||||||
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Le délai légal d’avortement porté à 12 semaines |
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Le Parlement a adopté |
adulte
référent de leur choix pour les épauler dans leur démarche. Par ailleurs, l’entretien préalable aujourd’hui en vigueur pour les plus de 18 ans devient facultatif. Quant aux patrons hospitaliers qui décident de ne pas pratiquer d’IVG, ils devront veiller à leur bon déroulement au sein de leur service. |
D’autre part, le texte légalise la stérilisation à visée contraceptive avec un délai de quatre mois avant toute intervention et pénalise le délit d’entrave à l’IVG. Enfin, la contraception d’urgence ne sera plus soumise à une prescription obligatoire et sera délivrée gratuitement en pharmacie. | |||||
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définitivement hier le projet de loi sur l’interruption volontaire de grossesse portant de 10 à 12 semaines le délai légal limite pour avorter. Pour les mineures, en cas de refus des parents, les adolescentes auront la possibilité de faire appel à un |
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Le Figaro 31/05/01 Le Quotidien du Médecin 31/05/01 Libération 31/05/01 |
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| Revue de presse du 31/05/2001 | ||||||||
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Greffe de cellules musculaires pour régénérer un cœur |
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Plusieurs études sont actuellement en cours pour |
Après une mise en culture pendant une dizaine de jours, ces cellules ont été réintroduites dans le cœur du malade lors d’un pontage coronarien. Une expérience similaire avait eu lieu en France l’année dernière et les résultats se sont avérés prometteurs. |
Les
médecins avaient constaté en effet une meilleure contraction du cœur sans
effets indésirables. Cette technique permettrait donc de ne plus avoir
recours aux cellules souches d’embryon. |
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éviter des transplantations cardiaques. Dans ce but, une équipe de l’université de Californie a prélevé chez un patient qui avait subi deux crises cardiaques des cellules musculaires de son bras. |
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Sciences et Avenir 31/05/01 |
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| Revue de presse du 31/05/2001 | ||||||||
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En Inde : l’avortement sélectif |
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Sur une population de 1,02 |
Les
filles étant considérées comme un fardeau les parents optent le plus
souvent pour l’avortement des fœtus féminins. « Il n’y a
pas si longtemps des vans équipés d’un échographe portable faisaient
carrément la tournée des villages. Les médecins faisaient le test et
revenaient le lendemain pour procéder aux avortements » explique une
gynécologue de Chandigarh. On estime entre 200 000 et 500 000 le nombre de
filles avortées chaque année. En 1999 le Conseil médical indien avait menacé de rayer de l’ordre des médecins ceux qui pratiquaient des avortements sélectifs. |
Les cliniques démentent bien sûr pratiquer ces interventions. Celles qui refusent de le faire, avouent perdre beaucoup de patients. « Quand vous refusez de faire le test, vous êtes considérée comme anormal. » Le recours à la fécondation in vitro permet également de déterminer le sexe de l‘enfant avant l’insémination. Ce « service » légal ne coûte que 5000 roupies (130 euros). C’est toute la question de la condition de la femme qui est ici remise en cause. Aux yeux des experts la solution pourrait venir des instances religieuses qui condamneraient tout fidèle s’adonnant à ces pratiques. | |||||
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milliards d’individus, l’Inde compte 31 millions d’hommes de plus que de femmes. Dans certaines régions le ratio femmes-hommes est passé à 851 pour 1000. Pour les enfants de moins de 6 ans le chiffre a chuté à 754 pour 1000. Cet écart alarmant révèle une pratique courante bien qu’officiellement interdite en Inde : la sélection des enfants à naître selon leur sexe. |
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Libération 31/05/01 |
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