| Revue de presse du 30/05/2001 | ||||||||
|
||||||||
|
Un enfant à 62 ans |
||||||||
|
Agée de 62 ans, une femme vient |
Cette pratique destinée à la base aux femmes souffrant de ménopause précoce, consiste a prélever un ovocyte chez une femme, avant de le faire féconder par le sperme du mari ou d’un donneur et enfin de réimplanter l’embryon chez la femme. Cette pratique est interdite en France où la procréation médicalement assistée est réservée aux femmes en âge de procréer. Toutefois en 1994, avant le vote des lois de bioéthique, un médecin français, le Dr Velter, avait déclaré avoir eu recours à ces pratiques. |
La
loi de 1994 avait alors limité la procréation médicalement assistée aux
couples stériles. De nombreuses dérives
sont apparues dès 1988 notamment en Italie où le Dr Antinori
a pratiqué cette technique pour des femmes ayant dépassé la
cinquantaine. Depuis lors, l’âge « record » pour donner
naissance à des enfants n’a cessé de progresser. En dehors des enjeux
financiers et surtout des aspects moraux, les médecins soulignent le danger
médical que représente une telle grossesse pour la femme. |
|||||
|
de
donner naissance à un enfant dans une clinique de Fréjus. Le Parquet de Draguignan a saisi les services d’aide sociale à l’enfance pour déterminer les conditions dans lesquelles cet enfant est venu au monde, mais il semble d’ores et déjà que la mère ait bénéficié d’un don d’ovule aux États-Unis. |
||||||||
|
Le Figaro 30/05/01 |
||||||||
| Revue de presse du 30/05/2001 | ||||||||
|
||||||||
|
Projet de loi sur la stérilisation controversé |
||||||||
|
Le projet de loi sur l’avortement |
L’Unapei
(Union nationale des associations des parents de l’enfance inadaptée) précise
que « la stérilisation doit être le recours ultime, rarissime. Il ne
peut s’agir d’une décision prise de façon exclusive par la famille, le
médecin ou l’institution spécialisée ». C’est le juge des
tutelles qui est garant du consentement des personnes handicapées à la stérilisation
et qui risque de se retrouver devant des questions éthiques bouleversantes. |
Ce projet, s’il était voté, introduirait dans le code de santé publique une possibilité qui serait en opposition avec les fondements du code civil ». Par ailleurs, l’Eglise souligne que si l’article paraît offrir des garanties, bien des questions sont encore à soulever notamment en ce qui concerne le consentement de la personne handicapée mentale et le contrôle des risques d’agressions sexuelles que ces personnes subissent trop souvent… | |||||
|
et la contraception revient aujourd’hui à l’assemblée pour son adoption définitive. L’article 20 autorisant la stérilisation des personnes handicapées mentales suscite diverses réactions. Voulant donner un cadre légal à la stérilisation, le projet parlementaire concernera les personnes handicapées mentales placées sous protection judiciaire. La stérilisation pourra être pratiquée « lorsqu’il existe une contre-indication médicale absolue aux méthodes contraceptives ou une incapacité avérée à les mettre en œuvre efficacement ».
|
||||||||
|
Libération
30/05/01
Le Figaro 30/05/01
La Croix 30/05/01 |
||||||||