Revue de presse du 22/05/2001
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Nouvelle technique de procréation : risque d’anomalies chromosomiques

Le Washington Post du vendredi

médecine reproductive à Saint Barnabas (New Jersey - USA).
L’opération consiste à prélever le cytoplasme d’un ovule d’une femme donneuse pour l’injecter dans l’ovule d’une femme stérile, ensuite fécondé par le sperme du partenaire de la femme stérile. (cf. : revue de presse du 07/05/01 et 09/05/01).
Selon le quotidien américain, les chercheurs n’auraient pas mentionné le fait que deux des dix-sept fœtus créés avec cette technique étaient porteurs d’une maladie génétique rare, le syndrome de Turner, soit « une incidence sept à huit fois supérieure à la normale selon les experts ».
18 mai revient sur les nouvelles techniques de procréation pour femmes stériles mises au point par l’équipe du docteur Jacques Cohen, de l’Institut américain de 

Le Monde 22/05/01

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Dépistage d’anomalies génétiques

 Une équipe française a annoncé, lors du 10ème congrès

maladie génétique liée au chromosome X transmissible à 50% au garçon et nullement aux filles.
Le principe n’est pas novateur, seulement ces médecins proposent une nouvelle méthodologie qui permet d’amplifier l’ADN de façon très puissante et sans risque de contamination (méthode PCR, polymerase chain reaction). Les premiers tests effectués chez 100 premières patientes révèlerait 100% de fiabilité (étude réalisée au début 2000 en collaboration avec l’Hôpital Necker). 
Par ailleurs, lors de ce même congrès, Dennis Lo (université chinoise de Hong Kong) a montré qu’il est possible de lire, dans le plasma maternel,

d’autres informations sur l’hérédité de l’enfant : rhésus et maladies génétiques. Il a observé que « cette technique d’observation de l’ADN « étranger» circulant dans le sang devrait également permettre à terme de détecter les premières phases de certains cancers à un stade où ils sont traitables ».

Les chercheurs précisent que l’analyse du sang ne doit pas devenir l’avenir du dépistage prénatal avec tous les risques de dérive que cela peut entraîner mais elle peut permettre de prévenir très tôt dès anomalies qui en se déclarant plus tard serait difficilement traitable.

 

international de génétique humaine à Vienne, qu’elle avait développé une méthode permettant de déterminer le sexe du fœtus grâce à l’analyse du sang de la mère. Les Drs Jean-Marc Costa et Evelyne Gautier (Hôpital américain de Neuilly) précisent que cette recherche du sexe de l’enfant à naître se fait strictement dans le cadre du dépistage des maladies génétiques liées à l’X, c’est à dire lorsque la future mère est porteuse d’une 

Le Monde 22/05/01

 

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