| Revue de presse du 16/05/2001 | |||||||
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Le RPR crée un groupe de travail en bioéthique |
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Ce groupe de travail sera constitué notamment de l’ancien ministre de la justice Jacques Toubon et des sénateurs Lucien Neuwirth (Loire) et Francis Giraud (Bouches-du-Rhône). | Ce groupe se penchera sur différentes questions liées à la bioéthique, procédera à des auditions d’experts et remettra un rapport à la direction du RPR au mois de juin. | |||||
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La Croix 16/05/01 |
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| Revue de presse du 16/05/2001 | ||||||||
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Limite de l’utilisation des tests génétiques |
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Le mardi 15 mai, s’est ouvert à Vienne (Autriche) le 10è |
recommandations
et réclame au plan international une réflexion et des garde-fous pour la régulation
de la pratique de tests génétiques. Son message principal est que le test
génétique doit avant tout bénéficier à la santé du testé et non aux
pouvoirs publics ou aux opérateurs privés (tels assureurs et employeurs).
Les tests génétiques doivent donc rester un outil de diagnostic au service
de la médecine individuelle. Les assureurs eux mêmes, qui en France ont décidé
de ne pas exiger de tests génétiques jusqu’en 2004, commencent à
comprendre les limites d’un tel système. Ségolène Aymé, spécialiste des maladies génétiques rares |
à
l’Inserm et présidente du comité de l’ESHG, constate que le dépistage
génétique systématique ne fait consensus que pour deux maladies* car
dans ces deux cas le test permet de mettre rapidement en œuvre un traitement
efficace. Ce n’est pas le cas de la mucoviscidose pour laquelle « le
test n’améliore pas le pronostic et ne prédit pas si le sujet fera une
forme grave ou discrète de la maladie ». En Angleterre, une campagne
pilote de dépistage de la myopathie de Duchenne est fort controversée parce
que souligne Ségolène Aymé, « le bénéfice est nul pour le sujet
testé, car il n’y a aucun traitement ». * la phénylcétonurie et l’hypothyroïde |
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congrès
international de génétique humaine (ESHG). La Société européenne de Génétique
humaine présente aujourd’hui deux études, résultat d’un important
travail d’investigation sur l’utilisation des tests génétiques dans
l’Union. Elle met en garde contre les illusions de la génétique, propose une série de |
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Libération 16/05/01 |
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