| Revue de presse du 26/06/2001 | |||||||
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Italie : Projet de loi contre la pilule du lendemain |
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Les sénateurs démocrates-chrétiens italiens ont déposé un projet de loi permettant aux pharmaciens de refuser de délivrer la pilule du lendemain en préconisant le « droit à l’objection de conscience ». |
A l’heure actuelle, la pilule
du lendemain, autorisée en Italie depuis octobre 2000, n’est délivrée
que sur ordonnance médicale et n’est pas remboursée par la Sécurité
Sociale. Cette pilule est déjà commercialisée dans les 11 pays européens.
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Quotidien du Médecin - 26/06/01 |
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| Revue de presse du 26/06/2001 | |||||||
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Une commission spéciale pour la révision des lois de bioéthique |
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Le président du groupe Radical, Citoyen, Vert, Bernard Charles a demandé la création d’une commission spéciale de l’Assemblée nationale. |
Celle-ci sera chargée
d’examiner le projet de loi sur la bioéthique qui sera à l’ordre du
jour des députés début 2002. |
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Le Figaro 26/06/01 |
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| Revue de presse du 26/06/2001 | ||||||||
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L’épiscopat français réagit au projet de loi de bioéthique |
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Pour faire suite au projet de loi de bioéthique rendu |
Comme l’avait déjà expliqué le cardinal Lustiger « la dignité de l’embryon humain doit être respectée comme celle d’une personne depuis sa conception ». Le document des évêques dénonce ainsi l’utilisation d’embryons dans le cadre des nouvelles techniques de procréation médicalement assistée. Il rappelle que tout embryon doit être considéré comme appartenant à l’humanité et qu’il n’est pas possible de décider d’un seuil au delà duquel l’embryon serait humain et en deçà duquel il ne le serait pas. |
En
préconisant l’interdiction de la recherche sur les cellules souches
provenant d’embryons humains, l’épiscopat souligne qu’il n’accepte
pas pour autant l’actuelle impuissance de la médecine. Cet obstacle, au
contraire, « invite à inventorier d’autres voies de recherche ».
L’épiscopat rappelle que la création d’embryons en vue de la recherche
serait évidemment un pas supplémentaire dans la réduction de l’embryon
au statut de chose. Le débat sur le clonage thérapeutique ne fait
visiblement que commencer puisque le gouvernement n’exclut pas d’y
revenir lors de la présentation au parlement du projet de loi en 2002. cf :Déclaration du conseil permanent de la Conférence des Evêques de France "l'embryon humain n'est pas une chose". |
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la semaine dernière par le gouvernement, la conférence des évêques de France vient de publier une déclaration sur le statut de l’embryon. Rappelant la position de l’Eglise, les évêques se sont félicités de la décision gouvernementale de supprimer le clonage thérapeutique. En revanche, ils condamnent l’autorisation de la recherche sur les embryons surnuméraires. |
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La croix 26/06/01 - Quotidien du Médecin 28/06/01 |
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