Revue de presse du 05/06/2001
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Greffes de cellules fœtales contre les maladies dégénératives du cerveau

Une étude vient d’être menée 

vers les zones lésées et s’y différencier.
Au préalable, on cultivait ces cellules avec divers facteurs de croissance pour faire en sorte qu’elles se transforment en type de cellules désirées et ceci avant la greffe. Selon ces experts, cette expérience représente un espoir pour traiter à l’avenir des maladies cérébrales liées au vieillissement.
Notons cependant que
 certaines expériences de greffe de cellules souches au niveau du cerveau avaient entraînées des résultats alarmants attribués à une multiplication des cellules greffées. Un grand nombre d’expérimentations animales devra donc être nécessaire avant que cette méthode soit envisagée pour l’homme d’autant qu‘elle risque également d’entraîner un développement de tumeurs.

 par des chercheurs de l’université de Chicago, sur des rats ayant perdu une partie de leur capacité de mémorisation, en transplantant au niveau de leur cerveau des cellules souches fœtales encore indifférenciées. Ces cellules souches ont ainsi pu migrer 

Doctissimo 05 /06/1

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Les questions éthiques soulevées par la thérapie cellulaire

Un débat organisée par le sénateur 

Certains affirment  que la connaissance ne doit pas être entravée par l’éthique. Mme Jean souligne quant à elle que ce débat aux Etats-Unis comme au Canada est réservé aux initiés et qu’en Europe peu de politiciens comprennent la question. Claude Huriet, rappelle que les termes employés n’ont pas toujours  la même signification entre les chercheurs et les administratifs. Il faut donc commencer par définir ce dont on parle.

Au Canada un premier rapport vient d’être publié afin de définir un cadre juridique. Celui-ci propose des lignes directrices applicables au financement des recherches sur les cellules souches embryonnaires humaines.

 

Ces dispositions comportent « pour le moment » un moratoire sur la création d’embryons pour obtenir des cellules souches. Mme Jean dénonce également la guerre financière que se livre l’ensemble des acteurs du service privé en matière de brevets et de commercialisation.

Un vieux débat ressurgit alors : quand commence l’humain ? Pour Claude Huriet, il ne peut y avoir une référence éthique internationale  chacun ayant ses références personnelles. Pour l’embryon, si on respecte ce qu’il est, on cesse alors de le manipuler, si on tient compte de son devenir, sa dignité dépend alors de l’intérêt que lui accorde le couple qui a permis sa conception.

 

français Claude Huriet et l’ancienne sous-ministre de la Santé au Canada, Madame Jean a porté sur les questions éthiques que pose l’utilisation des cellules souches embryonnaires en matière de recherche. Alors que la recherche  à partir de cellules souches adultes ne pose aucun problème éthique, le débat est posé pour savoir si les recherches à partir d’embryon sont éthiquement acceptables même si leur but est thérapeutique. 
La réponse est loin d’être claire. 

Quotidien du médecin 05/06/01

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DPI : bilan en France

Autorisé depuis novembre 1999

 couples qui ont consulté pour DPI, et 30 qui ont déjà été pris en charge, il y a eu 43 DPI dont 34 avec réimplantation d’embryon. Cela a abouti à 8 grossesses, 4 accouchements et 5 enfants. 
Destiné aux familles à risques de maladies génétiques graves (mucoviscidose, myopathie, amyotrophie spinale, retards mentaux liés à l’X…), cette technique sélectionne les embryons en vérifiant que l’embryon obtenu par fécondation in vitro est indemne avant de l’implanter.
 Dans certains pays le DPI se fait également pour la trisomie 21 pour les femmes de plus de 38 ans, pour le dépistage de susceptibilité de cancer, ou le choix du sexe par convenance. Aux Etats-Unis on se souvient que cette technique a été utilisée pour créer un enfant « compatible » avec sa petite sœur atteinte de maladie génétique grave. Cinq demandes de ce type ont déjà été déposées à l’hôpital Antoine-Béclère. Le comité d’éthique a été saisi sur le sujet.

en France, le Diagnostic pré-implantatoire est pratiqué à Paris, à Strasbourg et depuis peu à Montpellier. Actuellement une trentaine de maladies génétiques sont dépistées. Le taux de succès de cette pratique correspond à celui des Fécondation in vitro en général.
Dans le service du Pr Frydman, à l’hopital Béclère de Clamart, qui collabore avec Necker à Paris, sur 170

Libération 4 juin 2001

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DPI et eugénisme

Jacques Testart dénonce les apprentis sorciers de

numériques aussi bien que pour de nombreuses affections génétiques.
L’analyse réalisée avec des biopuces permettra d’identifier de multiples allèles (variétés de gènes) pour les maladies mono géniques et polygéniques, dont le diabète, l’hypertension et la schizophrénie. Dans un futur proche il sera possible d’établir les prédispositions individuelles pour les maladies cardiovasculaires, tous les types de cancer et les maladies infectieuses. Dans un futur différé, on devrait pouvoir identifier divers traits génétiques comme la stature, la calvitie, l’obésité, la couleur des cheveux et de la peau, et même le QI… »
« En quelques phrases est dévoilée non seulement la mystique génétique qui attribue tout pouvoir au génome (jusqu’à contrôler l’intelligence) mais aussi le but ultime du DPI, qui pourrait être de «  normaliser » l’espèce» commente J. Testart. Mais «pourquoi cette « version eugénique de la médecine préventive ne rencontre-t-elle presque aucune résistance ? »

 l’éprouvette… Un récent article publié par deux acteurs d’un laboratoire américain pilote dans  les innovations biologiques en procréation humaine, décrit l’avenir merveilleux que va permettre le tri des embryons. Jacques Testart cite les propos de Jacques Cohen, praticien actif de cette technique : « Dans les dix ou vingt prochaines années, nous serons capables de passer au crible chaque embryon humain pour toutes les anomalies chromosomiques 

Le Monde 5/06/01

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L’embryon citoyen

Christine Boutin dénonce dans

Elle analyse les récents progrès de la biologie et de la médecine appliqués à la procréation et leurs conséquence du point de vue éthique. L’immobilisme politique actuel n’empêche pas les dérives éthiques de se multiplier. Il appartient donc aux politiques de ne pas laisser le monopole du débat aux spécialistes. Christine Boutin  rappelle que le sort réservé à l’embryon est celui que la nation est susceptible de réserver à chacun de ses membres. Le responsable politique doit plaider pour une nation qui sache accueillir chaque être humain dès son commencement. Sans voix ni visage l’embryon humain mérite cependant d’être aimé.

 « l’embryon citoyen » qui vient de paraître aux éditions Sarment, « la logique de manipulation de l’homme par l’homme ».

Genethique - Le Figaro 5/06/01 

 

 

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