| Revue de presse du 01/06/2001 | ||||||||
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France : l’euthanasie en question |
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Le 31 mai, B. Kouchner |
Le philosophe Luc Ferry a précisé que « si le suicide est une liberté, la demande d’euthanasie est la revendication d’un droit dans lequel on engage autrui. » « Dans un discours d’extrême dépendance c’est d’un discours d’amour dont on a besoin, et non d’un message signifiant : « Disparaissez !». Pour sa part A. Fagot-Largeau, estime qu’il « vaut mieux libéraliser l’euthanasie » ce qui « éviterait aux personnes le choix du suicide préventif. » | Musulmans, juifs, protestants et catholiques craignent les effets d’une législation. « Une société digne de ce nom doit avoir un certain nombre de valeurs imprescriptibles qui ne sont jamais mises en cause sinon il n’y a plus de société » a rappelé le cardinal Jean-Marie Lustiger. Le président de la Commission nationale consultative des droits de l’homme a précisé que l’on ne sait pas si les vrais cas d’euthanasie sont fréquents. Il souhaite donc que les pouvoirs publics commencent par faire une enquête. | |||||
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réunissait au ministère de la santé, philosophes, médecins et responsables religieux et politiques pour confronter leurs opinions sur l’euthanasie. Le ministre a recensé cinq situations qui selon lui échappent aux soins palliatifs : les malades en réanimation condamnés à brève échéance, les comas profonds ou les états végétatifs persistants, les nouveau-nés en réanimation, les malades qui demandent une assistance au suicide et les malades lucides et entièrement dépendants. |
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La Croix 1/06/01 - Cf dossier « euthanasie » dans www.genethique.org La Croix 31/05/01 et Libération 2-3/06/01 |
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| Revue de presse du 01/06/2001 | ||||||||
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L’Allemagne protège ses embryons |
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Le Parlement allemand a |
Le statut de l’embryon est régi en Allemagne par la loi de 1990 de protection de l’embryon, qui définit la fructification de l’ovule comme le début de la vie humaine. La Constitution fondée sur « l’inviolabilité de l’être humain » interdit la recherche sur l’embryon et l’extraction de cellules souches qui provoquerait sa mort. Personne aujourd’hui ne propose en Allemagne de développer le clonage pour cultiver des cellules souches. | Mais il y a une faille juridique qui permet aux chercheurs allemands d’entreprendre des expériences sur des cellules « qui ont été extraites en toute légalité à l’étranger ». Comment résoudre cette apparente contradiction : des embryons allemands mieux protégés que des embryons importés ? Le Parlement allemand devra trancher. | |||||
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commencé hier un long débat sur la protection à accorder aux embryons. Ce débat d’exception a été ravivé par la décision il y a quelques jours de la société de recherche DFG de soutenir « l’importation de cellules souches d’embryons humains. » |
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La Croix 1/06/01 - Libération 06/06/01 |
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