| Revue de presse du 13/07/2001 | ||||||||
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La Cour de cassation confirme l’arrêt « Perruche » |
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La Cour de cassation s’est |
relation de causalité
directe avec les fautes commises par le médecin dans l’exécution du
contrat formé avec sa mère et qui ont empêché celle-ci d’exercer son
choix d’interrompre sa grossesse ; que, dans le cas d’une
interruption pour motif thérapeutique, il doit être établi que les
conditions médicales prescrites par l’article L. 2213-1 du Code de la
santé publique étaient réunies ; qu’ayant constaté qu’il n’en
avait pas été ainsi, la cour d’appel a, par ce seul motif, légalement
justifié sa décision. ».
La Cour de cassation établit
donc clairement une différence entre l’affaire « Perruche »
et les 3 cas d’aujourd’hui. En effet, dans le cadre de l’affaire
Perruche, la femme pouvait exercer son choix dans le cadre d’une
interruption volontaire de grossesse (IVG)
alors que dans les 3 dossiers de ce jour, les |
femmes
pouvaient envisager une interruption thérapeutique de grossesse (ITG) qui
n’aurait pas été nécessairement autorisée. La Cour de cassation
rejette donc les 3 pourvois sur ces motifs sans remettre en cause l’arrêt
Perruche. « Ces
décisions sont intenables sur le plan du droit et constituent un véritable
acte handiphobe » commente Maître Antoine Beauquier, avocat du
Collectif contre l’handiphobie. Le Docteur Xavier Mirabel, porte parole du
Collectif se dit « écœuré » et scandalisé par ces arrêts de
la Cour de cassation qui entérine ainsi la « jurisprudence»
Perruche. «Il est urgent de légiférer» rappelle t-il « afin
d’empêcher les errements de la Cour de cassation ». Il demande
solennellement à être reçu par le premier ministre afin que celui ci
rassure les milliers de familles blessées par l’arrêt Perruche, en leur
proposant des solutions.
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prononcée ce
matin sur les trois affaires comparables à l’arrêt Perruche. Il s’agit
de 3 familles dont les enfants sont nés avec des malformations qui n’ont
pas été décelées par l’échographie et qui demandent réparation au
nom de leurs enfants. La vie humaine est-elle un préjudice ouvrant droit à
réparation ? C’est une nouvelle occasion pour les juges de confirmer
la jurisprudence « Perruche » ou au contraire de revenir sur
leur décision. Les trois arrêts
rendus ce matin par la cour ont rejeté le pourvoi des familles :
« Mais attendu que l’enfant né handicapé peut demander la réparation
du préjudice résultant de son handicap si ce dernier est en |
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Gènéthique
13/07/01 |
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