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Revue de presse du 04/07/2001
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Une nouvelle méthode discutable pour lutter contre la stérilité

Des chercheurs de la Cornwell University

 Par une petite décharge électrique, l’ovocyte se divise en deux cellules contenant chacune 23 chromosomes. L’œuf ainsi fabriqué contient le patrimoine génétique de la femme qui souhaite un enfant. Les chercheurs ont fertilisé ensuite une des deux parties avec le sperme du père et ceci avec succès. Cependant, ils buttent sur le développement de l’œuf fécondé qui s’arrête après une ou deux divisions cellulaires. D’après le professeur Jacques Montagut, biologiste de la reproduction à Toulouse et membre du CCNE, « plusieurs aspects sont discutables ». D’une part, le don d’ovocytes qui pose des problèmes éthiques indiscutables. D’autre part, la question de « l’acharnement procréatique pour une femme qui n’est plus en âge de procréer ». Rappelons qu’en France, le loi permet de proposer ces techniques, uniquement à des femmes en âge de procréer. Enfin sur le plan technique, aucune expérimentation animale n’a eu lieu avant cette étape sur des cellules humaines. Philippe Granet, médecin à l’Institut mutualiste Monsouris à Paris conclue en affirmant : « ce genre de découverte soulève de nombreuses questions éthiques lors du passage de la science à la médecine. Nous autres médecins sommes là pour tenter de guérir ou prévenir le malheur. Pas pour transcender la condition humaine. »

 ont présenté lors de la conférence annuelle de la Société de reproduction humaine et d’embryologie à Lausanne, les résultats préliminaires d’une nouvelle méthode de procréation, très contestable.  L’idée est de permettre à des femmes stériles ou ménopausées d’avoir des enfants dotés de leur patrimoine génétique. Actuellement les femmes ménopausées, pour être enceinte doivent recourir à l’ovocyte d’une donneuse, qui porte donc les gènes de celle-ci.
Cette nouvelle technique, qui a recours au clonage consiste à isoler une cellule d’une femme stérile et à l’insérer dans l’ovocyte d’une donneuse dont on a retiré le noyau.

Le Figaro 04/07/01 - Sciences et Avenir 04/07/01- Transfert 04/07/01

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Naissance de brebis issues d’ovaires congelés

Le professeur Bruno Salle et le docteur

Trois autres animaux conçus de la même manière sont décédés à la naissance. Depuis plusieurs années, plusieurs pays dont la France, ont mis en place des banques d’ovaires prélevés sur des femmes devant subir des traitements comme la chimiothérapie. Les ovaires congelés sont conservés dans l’azote liquide pendant un à trois mois. A l’heure actuelle, une seule femme a bénéficié d’une réimplantation sans succès. C’est pourquoi, les chercheurs ont repris des expérimentations animales notamment sur la brebis qui sur le plan anatomique présente un ovaire proche de celui de la femme. Néanmoins, cette technique n’en est qu’à ces débuts. Elle doit être reproduite par d’autres équipes avant de pratiquer des essais sur les femmes.

 Jacqueline Lornage du département de médecine reproductive de l’hôpital Edouard Herriot de Lyon,  viennent d’obtenir  trois naissances d’agneaux viables à partir d’ovaires congelés.

Le Figaro 04/07/01- Info Science 04/07/01 – Sciences et Avenir 04/07/01

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Clonage : La secte Raëlienne  stoppée dans  son projet

Les autorités américaines ont prié la secte raëlienne 

« je me suis engagée à ne pas pratiquer aux Etats-Unis de clonage humain ni même à utiliser des embryons humains avant que la légalité d’une telle pratique ne soit admise » affirme Brigitte Boisselier, sa directrice scientifique. Elle souhaite trouver à l’étranger un laboratoire qui lui permettra de mener à bien son projet de clonage humain. La technique de clonage, aujourd’hui appliquée à l’animal, risquerait  d’entraîner la naissance d’enfants atteints de malformations ou de déficiences mentales. C’est une technique à haut risque comme le confirme une étude qui paraîtra prochainement. Le clonage humain n’est formellement interdit que dans quatre états américains mais pourrait être étendu prochainement à l’ensemble du pays.

dont l’objectif est de cloner un bébé mort âgé de 10 mois, d’arrêter ses travaux sur le territoire américain. Cette décision fait suite à la perquisition du laboratoire clandestin de Raël. Le laboratoire, géré par la société Clonaid ne renonce pas pour autant à son projet : 

Le Quotidien du Médecin 04/07/01

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Suisse : naissance de la Commission nationale d’éthique

En Suisse, le Conseil fédéral vient de

Cette dernière aura pour mission de suivre l’évolution de la médecine et des sciences biomédicales et de prendre position sur les questions éthiques, sociales et juridiques qui y sont liées.  C’est un organisme indépendant et interdisciplinaire qui a un rôle uniquement consultatif. Son but sera également d’informer le public sur les questions scientifiques et d’élaborer des recommandations en matière de pratiques médicales. Elle conseillera l’Assemblée fédérale, le Conseil fédéral et les cantons.

 désigner les 21 membres qui vont former la Commission nationale d’éthique pour la médecine humaine, présidé par le philosophe bâlois Christophe Rehmann-Sutter.

Cyberabo 04/07/01

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