| Revue de presse du 30/01/01 | ||||||||
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« Nous
arrêtons le don d’ovules » |
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Le professeur René | législations de ces dernières années ont obligé ces praticiens à congeler les embryons issus de ces dons pour des mesures de précaution. Il en résulte une forte proportion de d’échec : 30% des embryons ne franchissent pas la barrière de congélation, 30% lysent réduisant par 2 le taux de naissance. Ainsi, de | nombreuses femmes françaises
partent à l’étranger.
La Commission nationale de médecine et de biologie se refusant de
trancher sur ce problème, les équipes ont décidé d’arrêter elle même
cette pratique jugeant non éthique de proposer un traitement contraignant
aux donneuses pour un résultat limité. |
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| Frydman, à l’origine des bébés éprouvette en France, fait partie de l’une des 7 plus importantes équipes qui pratique les dons d’ovocyte dans le cadre des procréations médicalement assistée. Or, en France les | ||||||||
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Libération, 30/01/01 |
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| Revue de presse du 30/01/01 | |||||||
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L’échec d’une thérapie génique officiellement élucidée |
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| La Food and Drug Administration et la famille d’un jeune américain, décédé après avoir subi une thérapie génique dans le cadre d’un essai clinique, poursuivent en justice le Professeur James Wilson, promoteur de cet essai et pionnier en matière de thérapie génique, et l’université de Pennsylvanie. En | effet, la mort de cet adolescent est dû à l’injection massive d’un adénovirus qui aurait entraîné une stimulation massive du système immunitaire, une hépatite fulminante, le coma et la mort. Or, quinze jours après le décès de ce jeune, la même équipe dirigée par James Wilson, publiait dans une revue |
scientifique de haut niveau les résultats d’une expérience, menée
quelques mois avant, montrant que sur des macaques, l’injection à
hautes doses d’adénovirus était mortel. Pourquoi alors, le professeur
Wilson et son équipe ont-ils réitéré ce protocole chez l’homme ? |
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Le Figaro, 30/01/01 |
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