Revue de presse du  28/02/01
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Assistance médicale à la procréation : aspects psychologiques chez les enfants

Le Docteur Didier David, sont sans doute un peu surprotégés par rapport à la moyenne ».
D’autre part, il souligne les craintes des parents de révéler à l’enfant son mode de conception par IAD. Selon lui, « les parents craignent surtout de traumatiser leur enfant et de fragiliser la position paternelle. Ils projettent sur l’enfant une réaction de désaveu de paternité ». Par ailleurs, il rappelle que les FIV confrontent les familles à un autre type de problème, celui de la fréquence des grossesses multiples.

Enfin, il précise que les échecs de l’assistance médicale à la procréation sont nombreux, que des équipes d’accompagnement sont nécessaires pour aider les parents à faire un nouveau deuil et à accepter de vivre sans enfant ou d’adopter.

Cette étude est le complément de celle réalisée sur la souffrance des couples ayant des difficultés à concevoir des enfants (cf. revue de presse du 31/01/01).

 

psychiatre des Hôpitaux de Paris, étudie le devenir psychologique des enfants conçus par IAD (Insémination Artificielle avec Don de sperme) ou FIV (Fécondation In Vitro) et de leurs familles. Ainsi, il note que « les enfants IAD ont un développement intellectuel un peu supérieur à la moyenne, qu’ils n’ont pas de pathologie spécifique et qu’ils 

Le Quotidien du Médecin 28/02/01

 

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Des embryons en péril

La cour suprême du New Jersey

  de 1989 (état du Tennesse). Une femme Mary demandait qu’on lui confiât les embryons congelés qu’elle avait eus avec son mari. Celui-ci, qui demandait le divorce, s’opposait à cette requête. On fit appeler à la barre Jérôme Lejeune alors professeur de génétique fondamentale à l’université René Descartes et illustre aux Etats Unis pour la découverte de la trisomie 21 pour laquelle il avait reçu le Prix Kennedy. A la question de fond posée par le juge Dale Young « (…) sept embryons congelés qui doivent être confiés à garde si ce sont des enfants très jeunes ou qui peuvent être liquidés si ce sont des bien communs ! 

Pouvez vous témoigner de leur humanité ? », il apporta les réponses qu’offre la génétique. Le 2 septembre 1989, le juge Dale Young  rendit son opinion confiant à la mère la garde temporaire de ses 7 embryons dans le but d’une implantation. Etablissant l’humanité des embryons, ce jugement reconnaît qu’un embryon n’est la propriété de personne. Ce premier  procès est devenu une référence pour la justice américaine.

 

 

doit trancher sur le sort de sept embryons congelés que se dispute un couple de divorcés. En 1995, alors marié, le couple a une petite fille après une fécondation in vitro. Sept autres embryons attendent au congélateur. Quelques années plus tard le couple se sépare. Il faut donc statuer sur le sort des 7 embryons. La femme veut les détruire, l’homme les conserver pour un autre mariage. Une bataille juridique est lancée pour décider de l’avenir de ces embryons et trancher en faveur du père ou de la mère. Ce procès « sans précédent » selon certains journaux est en fait la réplique du fameux procès de Maryville

Libération 28/02/01  
« L’enceinte concentrationnaire » d’après les minutes du procès de Maryville (cf Bibliographie).

 

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Assemblée générale de l’académie Pontificale pour la vie

L’Assemblée générale de Les différentes discussions seront axées autour : du statut de la biologie de l’homme, du lien entre l’anthropologie philosophique et théologique d’une part et l’écologie de l’autre. Ceci dans le but de poser les bases d’un avenir où la culture, le droit et l’action sont mis au service de la vie de tout homme. Il sera donc question de « corporéité », du rapport entre « biologie et anthropologie », entre « anthropocentrisme et écocentrisme », « technologie et éthique ».
 l’Académie pontificale pour la vie se tiendra à Rome du 1er au 4 mars prochain sur le thème : « la culture de la vie : présupposés et dimensions ».

Zenith.org 27/02/01

 

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Une thérapie génique pour prévenir certains cancers

Des altérations du gène FHIT Chez la souris ayant des altérations de ce gène, des essais de thérapie génique ont permis d’incorporer le gène sain au niveau de l’œsophage et de l’estomac et de prévenir l’apparition de lésions précancéreuses et de cancers provoqués par une substance carcinogène (le NMDA). Des essais chez l’homme sont donc imaginables dans certaines populations chez qui ces lésions sont très fréquentes.
 ont été constatées chez 86 % des porteurs de lésions précancéreuses de l’estomac et dans 93 % des cancers de l’œsophage.

Le Quotidien du Médecin 27/02/01

 

 

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