| Revue de presse du 27/02/01 | ||||||||
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La Californie à l’heure « Des souris et des hommes » |
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La société californienne |
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presque composé de cellules embryonnaires. Cette
annonce soulève dès à présent de nouvelles et troublantes questions éthiques.
Elle vient relancer le récent débat sur la provenance et l’usage qui
peut être fait des cellules souches embryonnaires. Faut –il, comme le
souhaite le premier ministre français, laisser quelques équipes obtenir
ces cellules ? Peut-on laisser créer des embryons via la |
technique du clonage thérapeutique ? Les chercheurs californiens ne se sont pas embarrassés de ces questions éthiques. Ils font valoir que ces travaux devraient permettre la mise au point de traitements pour des affections neurologiques (Alzheimer, Parkinson). Néanmoins le professeur Weissman s’inquiète de ces travaux qui visent à créer des souris avec des cerveaux constitués de cellules humaines. | |||||
| de biotechnologie StemCells, l’Institut Salk (La Jolla) et le professeur Irving Weissman (université de Stanford) ont révélé avoir réussi à créer des souris dont une fraction importante du cerveau avait été colonisée par des cellules issus d’embryons humains. Les mêmes chercheurs prévoient déjà de fabriquer des souris au cerveau entièrement | ||||||||
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Le Monde, 27/02/01 |
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| Revue de presse du 24/02/01 | ||||||||
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Clonage thérapeutique : avis de Jean-Paul Caverni |
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Jean-Paul Caverni, professeur |
thérapeutique
réduit l'embryon à l'état de chose ce qui est incompatible avec son
statut de « personne humaine potentielle ». Il s’étonne que
certains, tout en dénonçant les conséquences éthiques d’une telle
pratique, n’hésitent pas à proposer en même temps la recherche sur
les embryons surnuméraires. Jean-Paul Caverni parle de crime de « lèse-humanité ».
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Par ailleurs, on ne peut interdire en France, selon lui, ce qui sera autorisé dans d’autres pays : à savoir le clonage thérapeutique. Il précise que le développement de l’embryon obtenu par clonage jusqu’à la naissance devra être condamné « par des accords internationaux implacables ». | |||||
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de psychologie cognitive à l'université d'Aix-Marseille-I et membre du Comité consultatif d'éthique, précise que, selon lui, les perspectives thérapeutiques légitiment la démarche du clonage humain. Il évoque pourtant l'objection éthique suivante : la technique du clonage |
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Le Monde 24/02/01 |
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