Revue de presse du 22/02/01
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Les gènes du bacille de la lèpre dévoilés

La revue Nature publie

(du nom de son découvreur norvégien en 1873) qui colonise la gaine de myéline, autour des nerfs. La contamination se fait à partir des sécrétions nasales, de la salive ou des plaies cutanées d’un malade.

L’équipe de Stewart Cole, de l’unité de génétique moléculaire bactérienne de l’Institut Pasteur, a déjà fait d’importantes constatations : le bacille de la lèpre, comparé à son proche cousin le bacille de la tuberculose, a perdu beaucoup de gènes au cours de son évolution. Par conséquent la bactérie vit au ralenti. C’est pour cela qu’il est très difficile et long 

de la cultiver en milieu de culture et de faire des diagnostics.

Grâce au séquençage, les chercheurs espèrent pouvoir mettre au point des tests de diagnostic plus rapides et plus efficaces et donc des traitements plus précoces.

En 1999, 740 000 nouveaux cas ont été dépisté, affirme l’Organisation mondiale de la santé. En effet, la lèpre reste une « infection de la misère et du sous développement » dont le traitement long et fastidieux nécessite des relais médicaux dont sont souvent dépourvus les pays touchés.

 

aujourd'hui le séquençage complet du bacille de la lèpre, autrement appelé Mycobacterium leprae. Pour l’unité de génétique moléculaire bactérienne de l’Institut Pasteur, cette découverte ouvre de nouvelles recherches et  la mise au point de nouveaux tests diagnostics de cette redoutable maladie infectieuse.

Rappelons que la lèpre est due à une bactérie en forme de bâtonnet, le bacille de Hansen

Libération 22/02/01, Le Figaro 22/02/01

 

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L’unité de thérapie cellulaire et génique du CHU de Nantes certifiée

 

Pour la première fois dans le milieu hospitalier, la certification ISI 9002 a été attribuée à un service spécialisé hospitalier. L’unité de thérapie cellulaire et génique du CHU de Nantes (l’UTCG) a ainsi reçu ce label qui garantie aux cliniciens et aux malades la qualité des produits fabriqués. Elle travaille  sur les essais et l’utilisation des produits de thérapie  cellulaire en cancérologie. Il existe actuellement une douzaine de protocoles en activité au CHU de Nantes. Le projet le plus avancé a été entrepris dans le mélanome par le Pr Brigitte Dreno (responsable de l’UTCG). D’autres moins avancés sont en cours de réalisation : greffe d’îlots pancréatiques humains …

 Le Quotidien du Médecin 22/02/01

 

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Don d’ovocytes : qui ? que ? quoi ? don ? comment ? 

Certains chercheurs à féconder l’ovule d’une donneuse avec le spermatozoïde du mari de la receveuse. Le recueil des spermatozoïdes ne demande pas en soit d’interventions médicales particulières. Celui des ovocytes est, quant à lui, très médicalisé et passe par un traitement agressif. La donneuse subit, entre autres, une hyperstimulation ovarienne destinée à multiplier le résultat de « la cueillette ». Le prélèvement se fait par ponction et toujours sous anesthésie. Certains spécialistes estiment que le don d’ovocyte est une technique « aisée et reproductible » néanmoins le 

nombre limité de tentatives n’autorise pas cette affirmation. Le don d’ovocytes s’adresse aux femmes atteintes de ménopause précoce ou d’absence congénitale d‘ovaires et qui désirent avoir un enfant biologiquement apparenté à son conjoint. Il s’adresse également aux femmes pour lesquelles la fécondation in vitro a échoué.

Par ailleurs, il faudrait avoir recours au don d’ovocyte si le clonage humain est légalisé, technique grande consommatrice d’ovules.

 demandent l’assouplissement de la législation concernant le dons d’ovocytes (revues de presse du 31/01/01 et du 21/02/01). Selon eux, les conditions du don d’ovocytes, délimitées par le cadre législatif, sont trop strictes.

Revenons sur les principes de cette technique et sur ces destinataires :
Le don d’ovules (ovocytes) nécessite trois personnes : un couple et une donneuse d’ovules. Cette pratique revient 

Le figaro 22/02/01

 

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