Revue de presse des 19 et 21/02/01
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L’Europe en débat sur l’euthanasie

Le Parlement européen est exprimer, de manière « explicite », son consentement. Selon le gouvernement néerlandais, près de 10 000 malades font chaque année une « demande d’euthanasie » acceptée par les médecins dans un cas sur trois. Par ailleurs, les médecins pratiquent environ 400 « suicides assistés » par an. On estime qu’un millier de grands malades ou de nouveaux-nés gravement  handicapés sont « euthanasiés » sans avoir pu exprimer leur consentement. Pour les opposants au projet, représentés par le Parti démocrate chrétien néerlandais avec l’appui du Parti populaire européen, la loi donnera aux médecins un « droit de tuer » incompatible avec l’éthique et les règles internationales de protection de la vie humaine. Ils ont donc rédigé une résolution condamnant cette législation et réclament un débat d’urgence. Ils rappellent, également, qu’il existe d’autres moyens pour lutter contre la souffrance des mourants comme les soins palliatifs. Le débat ne fait que commencer puisque la Belgique envisage, elle aussi, de dépénaliser prochainement l’euthanasie…
  divisé face à la révision de la loi néerlandaise sur l’euthanasie. En effet, rappelons que le 28 novembre dernier, la Hollande légalisait l’euthanasie. Désirant aller plus loin, les députés néerlandais devront, en avril prochain, se prononcer sur une libéralisation de la loi actuelle. La nouvelle version de la loi permettrait aux médecins, en fonction de leur « intime conviction », de mettre un terme à la vie du malade qui n’aurait pu

Le Quotidien du Médecin 19/02/01

 

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Une mission temporaire de bioéthique au Parlement européen

 

Le Parlement européen s’est doté d’une mission temporaire de bioéthique. Sa mission : organiser des auditions publiques consacrées aux tests génétiques, au génome, au clonage et à la protection des données individuelles. En effet se tiendront, en juillet prochain, à Bruxelles, les Premières assises européennes de bioéthique. L’objectif est de préparer une recommandation européenne concernant l’ensemble de ces questions qui devrait être discuté par le Parlement européen en novembre prochain.

Le Quotidien du Médecin 19/02/01

 

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Recherche d’un médicament contre la schizophrénie en bonne voie.

En 1998, la transaction du laboratoire suisse Hoffmann-La Roche ont annoncé, hier, aux Etats Unis que les premiers résultats des études, confiées au laboratoire islandais de-CODE Genetics, sur l’ADN de la population islandaise vont permettre la mise au point d’un médicament contre la schizophrénie. En effet, de-CODE a identifié les gènes de susceptibilité à huit différentes maladies notamment celui de  la schizophrénie. Localisé en 2000, ce gène de la schizophrénie semble coder une protéine responsable de cette maladie. Or, la découverte d’une autre protéine, agissant sur la protéine de la schizophrénie, ouvre, pour les chercheurs, une piste de recherche pour un médicament.
 Hoffmann-La Roche rachetant, pour la somme de 200 millions de dollars, l’ADN de toute la population de l’Islande (270 000 personnes) et son fichier généalogique (600 000 personnes) avait fait grand bruit. Les laboratoires suisses

Le Quotidien du Médecin 19/02/01

 

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Espoir de guérison des accidents vasculaires cérébraux par le sang du cordon ombilical

On sait que le sang du cordon ombilical est riche en cellules intraveineuse de cellules souches modifiées du cordon ombilical. C’est ainsi que l’équipe de Paul Sanberg (University of South Florida, Etats Unis) a conduit des expérimentations chez des rats de laboratoire, souffrant d’un AVC expérimental, en leur injectant des cellules nerveuses immatures (issues de cellules souches modifiées de cordon ombilical). Au bout d’un mois, ceux qui avait été traités ont eu une récupération d’environ 80% de leur AVC contre 20% seulement des animaux qui n’avaient pas été traités. Les résultats sont probants même si l’on  ne sait pas comment ces cellules souches modifiées ont exercé leur action bénéfique. De nombreuses questions restent à résoudre, cependant explique le Dr Sandra Chapman (université du Texas, Dallas) « le potentiel de tout cela sera une amélioration exponentielle de nos chances de traiter toutes sortes de troubles cérébraux ».
  souches et que ces dernières peuvent se différencier en cellules nerveuses immatures. Dès lors, il est logique de se demander s’il est possible de traiter des accidents vasculaires cérébraux (AVC) par injection

Le Quotidien du Médecin 21/02/01

 

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Dons d’ovocytes : une législation trop stricte ?

En 1891, W. Heage effectue de 1994, s’est développée selon le cadre défini par l’Académie nationale de médecine sur l’assistance médicale à la procréation en 1996. Or ce cadre est, aujourd’hui, remis en question. Déjà, fin janvier dernier, le Pr René Frydman et ses équipes arrêtaient la pratique du don d’ovules dans leur service dénonçant une législation qui selon eux est inadéquate et cause de nombreux échecs. Hier, le Pr Jacques Salat-Baroux (hôpital Tenon, Paris) présentait une étude sur le don d’ovocytes devant l’Académie de médecine. Il critique à son tour le cadre défini par les lois de bioéthique de 1994 régissant les principes du don d’ovocytes. Il revient en particulier sur l’anonymat et le secret par apport à l’enfant qui, selon lui, posent problème estimant que « le secret véhicule avec lui un caractère pathogène vis-à-vis de l’enfant ».
 avec succès le premier transfert d’embryons d’une donneuse à une receveuse. En 1983, une équipe australienne obtient une première grossesse chez la femme, après un don d’ovocytes. Depuis cette technique, autorisée par les lois de bioéthique

Le Quotidien du Médecin 21/02/01

 

 

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