Revue de presse du 08/02/01
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« Le génome de la souris au secours de l’homme  »

Le séquençage du génome mammifères dont les gènes sont plus facilement identifiables . Dans le dernier numéro de « Nature », le consortium international, coordonné par Yoshihide Hayashizaki (du RIKEN Genomic Sciences Center, Kanagawa, Japon), publie la caractérisation de leur première collection d’ADNc qu’ils ont réalisé chez la souris sur 21076 clones séquencés. Cette technique, le séquençage d’un clone  complet d’ADNc, fournit un indice plus fiable de l’existence et de la structure d’un gène. Les chercheurs ont ainsi identifié de nouveaux gènes orthologues (homologues dans une autre espèce) pour 10 gènes de maladie humaine : deux liés au cancer , trois associés à des troubles neurologiques, trois liés à des syndromes malformatifs, et deux liés à des désordres hématologiques.
 et l’identification des nouveaux gènes chez les mammifères et les plantes supérieures ne sont pas simples. Ces difficultés peuvent être illustrées par les estimations variées du nombre des gênes humains : 30 000, 35 000 ou 120 000. C’est pourquoi les recherches se portent sur des petit 

Le Quotidien du Médecin 08/02/01

 

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Clonage thérapeutique : petite majorité au CCNE

Le Comité consultatif sera cadrée par la nouvelle agence pour la procréation.Néanmoins, le CCNE publie en annexe du rapport les « contributions » justifiant la position des opposants au clonage thérapeutique. Notamment, celle du père de Dinechin qui s’inquiète : « la loi proposée franchit le seuil où une catégorie d’êtres humains vivants sera déclarée carrière de matériaux disponibles » répondant à l’argument de « solidarité thérapeutique » avancé par les partisans du projet de loi. Rappelons, également, l’opposition de Claude Huriet et celle d’Axel Kahn. Celui-ci revient sur la légitimité d’autoriser le clonage thérapeutique alors que les scientifiques eux mêmes expriment leur incertitude face aux résultats à attendre « les résultats extraordinaires qu’on nous promet ne sont pas pour demain ». Par ailleurs, il pose des « objections morales » puisqu’ « aucune urgence   

thérapeutique » ne justifie l’autorisation rapide du clonage thérapeutique. (cf : revue de presse du 07/02/01 « rien ne justifie le clonage thérapeutique » Axel Kahn).De son côté, Marie-Noëlle Lienemann, vice présidente du parlement européen (qui s’est déjà prononcé contre l’autorisation du clonage), « espère que le gouvernement se prononcera contre la législation du clonage thérapeutique et se rangera sur cette question à l’avis du groupe européen d’éthique (…) ».

En principe le projet de lois de bioéthique, qui aurait du être révisé en 1999, sera présenté en mars prochain au Conseil des ministres. Le sénateur Claude Huriet observe que « la loi ne pourra être votée avant 2003 » étant donné les va-et-vient entre les deux chambres et le calendrier électoral qui s’annonce particulièrement chargé.

 

 national d’éthique (CCNE) a rendu son avis hier sur l’avant projet gouvernemental des révisions de lois de bioéthique. Trois positions se sont distinguées entre les partisans des recherches sur l ‘embryon,  les opposants à ces mêmes recherches et ceux qui s’opposent seulement au clonage thérapeutique. Finalement, ce sont 14 voix contre 12 qui se sont portées favorables au projet de loi.

Ketty Schwartz, membre du CCNE et présidente du conseil scientifique de l’AFM, exprimait hier, lors de la conférence de presse, les arguments de la majorité du CCNE.  Légitimer le clonage thérapeutique répond, explique-t-elle, à un devoir de solidarité envers les personnes souffrantes et permet de rentrer dans la course de la recherche internationale. Enfin, la pratique de cette technique 

 

La Croix 08/02/01  Le Monde 08/02/01 le Figaro 08/02/01

 

Revue de presse du 08/02/01
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La nouvelle agence de la procréation

La création d’agence de la procréation annoncée dans l’avant projet de révision des loi de bioéthique, a été commentée ces derniers jours. Cette agence aura trois principales missions  : évaluer les protocoles de recherches et assurer leur suivi, contribuer à l’élaboration des règles et bonnes pratiques ainsi qu’au suivi et à l’évaluation des activités de diagnostic et de soins, et enfin assurer une veille scientifique et éthique concernant le développement des connaissances et des techniques. Indépendante, l’agence restera un organisme consultatif dont le rapport annuel sera rendu public.

Le Quotidien du Médecin 08/02/01

 

Revue de presse du 07/02/01
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« Le clonage thérapeutique ? » avis de Jean François Mattéi

Jean-François Mattei, généticien et député DL, ne s’engage pas réellement contre le clonage thérapeutique : « il aurait demandé à surseoir à la décision » s’il avait du prendre part au vote du Conseil national consultatif d’éthique. « Il faut d’abord qu’il y ait un débat public sur la nature de l’embryon ».  Pour Jean François Mattéi, la cellule obtenue par clonage n’est pas un embryon. Elle ne serait embryon que s’il y avait eu fécondation et implantation dans l’utérus. Il ne voit donc pas d’obstacle au clonage thérapeutique. En revanche, il s’oppose à l’utilisation d’embryons surnuméraires et à la création d’embryons pour la recherche puisque rappelle t-il « l’embryon conserve à mes yeux une valeur sacrée. In vitro, c’est une promesse d’embryon. Quand il s’implante, c’est un embryon, une personne potentielle ».  

Libération 07/02/01

 

 

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