| Revue
de presse du 18/12/2001 |
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Les
cinq volets du projet de loi de bioéthique
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La
commission spéciale présidée par Bernard Charles est actuellement
en train d’étudier le texte du projet de loi de bioéthique. Les
ministres devraient être auditionnés sur ce sujet le 20 décembre
prochain, la Commission devant voter ses premiers amendements le 8
janvier. Le projet de loi définitif devrait être soumis à l’Assemblée
les 15, 16 et 17 janvier.
5 points principaux ressortent de ce projet de loi :
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la
recherche sur l’embryon, le clonage thérapeutique et le don
d’ovocytes.
-
la
procréation médicalement assistée. Les parlementaires devront
notamment prendre position sur le technique de l’ICSI (injection
intracytoplasmique de spermatozoïde), technique qui est apparue après
la loi de 1994 et qui consiste à lutter contre l’infertilité
masculine en supprimant la sélection naturelle du spermatozoïde.
Ils devront aussi se prononcer sur l’implantation post mortem
d’embryons. Bernard Charles a annoncé la création d’une
« agence indépendante de la PMA et de la recherche sur
l’embryon » qui devrait pouvoir émettre des décisions et non uniquement
des avis.
-
les
dons d’organes. Les députés vont étudier la possibilité d’élargir
le périmètre des donneurs de greffons aux vivants n’appartenant
pas à la famille du malade.
-
la
médecine prédictive.
-
enfin
la brevetabilité du vivant, dossier sur lequel il ne devrait pas y
avoir de nouveaux amendements, puisque dorénavant elle est du
ressort d’une directive européenne.
Enfin la loi Huriet, relative à la protection des personnes
qui se prêtent à la recherche biomédicale, devrait être modifiée.
Gènéthique
vous rappelle que les informations transmises dans la revue de
presse quotidienne représentent toutes les opinions exprimées sur
l’actualité bioéthique. Celles-ci ne sont pas toujours cautionnées
par la rédaction.
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Le
Quotidien du Médecin 18/12/01
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| Revue
de presse du 18/12/2001 |
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IVG :
réticences à appliquer
la nouvelle loi
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Il
y a en France 714 établissements autorisés à faire des IVG, 407
publics et 307 privés. Le rapport commandé par le gouvernement et
réalisé en août dans l'ensemble de ces établissements montrent
que la nouvelle loi de juillet sur l'allongement du délai à 12
semaines est peu appliquée. En Bretagne sur les 18 centres d'IVG
dépendants des hôpitaux publics, 6 prennent en compte la nouvelle
loi parmi les centres hospitaliers les plus importants.
Sur 40 médecins interrogés, qui refusent de pratiquer des
IVG entre 10 et 12 semaines, 3 invoquent des raisons éthiques, les
autres mettent en avant la faiblesse des rémunérations et le flou
en matière statutaire. Une animatrice d'un centre de planning
familial explique : " les médecins invoquent rarement la
clause de conscience ; mais c'est quand même un problème de fond
qui prédomine, même lorsqu'ils s'abritent derrière des
difficultés matérielles ".
Par ailleurs, la plus part des médecins regrettent que la
loi ait été modifiée sans leur consentement. Certains médecins
mettent en avant la situation de détresse des femmes qui viennent
les consulter se demandant : " est -ce l'interruption de
grossesse qui répond le mieux à la détresse qui nous est traduite
par la femme ? La loi ne répond pas à la question posée
".
Gènéthique
vous rappelle que les informations transmises dans la revue de
presse quotidienne représentent toutes les opinions exprimées sur
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par la rédaction.
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La Croix 18/12/01
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| Revue
de presse du 18/12/2001 |
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Echographie et
praticiens en crise
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Luc
Gourand, obstétricien et échographiste à la maternité des Bluets
et au service de médecine fœtale de l'Institut de puériculture à
Paris, montre comment l'arrêt Perruche ne fait que mettre au grand
jour ce qui jusqu'à maintenant était sous entendu. En effet,
jamais la finalité de l'échographie n'a été clairement définie
: " est-ce un prolongement de la consultation, avec une
découverte éventuelle d'anomalie, ou une recherche systématique
de malformation ? ". Pour lui, désormais " les
échographistes, qui sont tous devenus des délinquants en
puissance, doivent désormais considérer chaque fœtus comme un
suspect ".
Le Sou Médical, qui assure la quasi-totalité de la
profession, annonce que les praticiens utilisant un échographe
âgé de plus de sept ans ne seront plus assurer. L'assureur a
également décidé d'envoi de questionnaires à chacun de ses
sociétaires pour vérifier, outre l'ancienneté du matériel,
" leur formation et le nombre d'actes effectués ".
La profession fait appel à la grève des échographies à partir
du 2 janvier prochain.
Gènéthique
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par la rédaction.
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Le
Parisien 17/12/01, Libération 18/12/01
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