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de presse du 10/12/2001 |
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Arrêt
Perruche : Elisabeth Guigou ne veut pas légiférer
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Suite
aux arrêts rendus par la Cour de cassation, Elisabeth Guigou,
Ministre de l'Emploi et de la Solidarité a déclar hier, que le
gouvernement ne devait pas légiférer "c'est une question
éthique et je ne suis pas sûre qu'une loi puisse y répondre
pleinement" affirmait-elle dans Le Journal du
Dimanche.
Toutefois, la mobilisation des échographistes ne peut laisser la
ministre indifférente. Ils s'inquiètent de cette jurisprudence qui
entraîne le risque pour les médecins de se voir traîner devant
les tribunaux. Ils ont réclamé vendredi dernier une "loi
urgente garantissant la prise en charge digne, effective et sans
discrimination des personnes handicapées". Pour apaiser la
profession, Elisabeth Guigou vient d'annoncer que le coût des
assurances de médecins échographes serait limité. En contre
partie, la profession devra établir un code de bonnes pratiques.
Pour cela le "Comité national technique de l'échographie
de dépistage" a été créé afin d'établir un cahier des
charges de l'échographie.
Revenant sur les différents arrêts, la Ministre maintient
que c'est le handicap et non le fait d'être né qui est indemnisé
et que dans les affaires jugées il y avait eu des fautes lourdes.
Pour des affaires qui pourraient traiter "de handicaps
mineurs", elle estime que les lois sur l'IVG et sur les droits
des malades suffisent à elles seules à cadrer ces affaires .
Gènéthique
vous rappelle que les informations transmises dans la revue de
presse quotidienne représentent toutes les opinions exprimées sur
l’actualité bioéthique. Celles-ci ne sont pas toujours cautionnées
par la rédaction.
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Le
Quotidien du Médecin 10/12/01 - Le Figaro 10/12/01 - La Croix
10/12/01
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| Revue
de presse du 10/12/2001 |
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« La
vengeance du mort vivant »
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Réfléchissant
sur les conséquences de l’arrêt rendu par la Cour de cassation
le 28 novembre dernier, l’hebdomadaire Charlie Hebdo épingle
cette arrêt qu'il dénonce comme un "récit d'épouvante et
de science fiction". Mais il précise « Je ne vous
raconte pas cette histoire pour remettre en cause le droit à
l'avortement, mais bien pour vous faire toucher du doigt les conséquences
parfois paradoxales qui peuvent découler du droit à l’avortement ».
Selon le journal « condamner un médecin pour avoir
« infligé » une vie qui se révèle après coup non désirée
est pousser le droit d’avortement jusqu’à l’absurde ».
Ces indemnisations accordées par la Cour de Cassation à des
enfants handicapés « que l’on a pas empêché de vivre »
revient à « rendre l’avortement obligatoire en cas de
malformation décelable ». Le journal condamne cette
logique "On n'y est pas, là, en plein eugénisme"?
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Charlie
Hebdo 05/12/01
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| Revue
de presse du 10/12/2001 |
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Le
Génopole : un vivier de chercheurs
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Créé
en 1998 à Evry, le Génopole est devenu une véritable technopole
de biotechnologies. Inauguré en 1998, le Génopole regroupe
aujourd'hui quarante start-up et devrait dépasser la barre des
soixante dans deux ans. En trois ans et grâce à de larges
subventions publiques, il emploie plus de 1000 personnes. D'ici
2002, il va devenir un groupement d'intérêt public ce qui n'est
pas sans créer des craintes quant à l'avenir de son expansion.
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Libération
10/12/2001
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| Revue
de presse du 10/12/2001 |
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Suisse
: le corps humain n'est pas brevetable
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Le
Conseil fédéral Suisse lance une consultation sur le révision de
la Loi sur les brevets afin de mieux protéger les inventions issues
des biotechnologies. Cette révision doit clarifier la situation en
matière de brevets sur les substances vivantes, la loi actuelle
n'étant pas adaptée au droit européen.
Cette loi révisée dresse la liste des procédés qui ne
peuvent être brevetés comme le clonage, l'utilisations d'embryons
et plus généralement le corps humain en entier ou en parties .
Cette décision n'a pas manqué d'entraîner la réaction de
Giampiero de Luca, chef du service de la propriété intellectuelle
dans une entreprise active dans le domaine des biotechnologies qui
affirme : "une loi sur les brevets n'a pas pour but de dire
ce qui est permis et ce qui ne l'est pas. Les problèmes éthiques
sur l'utilisation de l'embryon humain ou de ces cellules souches
doivent être discutés en amont, dans le cadre du droit pénal."
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Edicom
07/12/01
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