Revue de presse du 27/04/2001
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Autisme : vers un espoir de dépistage

Des chercheurs américains

qu’un marqueur sanguin caractériserait les nouveaux nés susceptibles de développer l’autisme ou l’arriération mentale. L’équipe du National Institute of neurological disorders and stroke a constaté, chez ces nouveaux nés, la présence de certaines protéines à des taux plus élevés que la normale. Ces protéines, facteurs de croissance, interviennent dans la formation du système nerveux central pendant le développement embryonnaire.

D’où l’hypothèse que leur présence en grande quantité pourrait perturber la production et l’organisation des cellules nerveuses du cerveau. Pour le Dr Karin Nelson, ces recherches ouvrent la voie vers la mise au point d’un médicament capable de soigner, voire d’éviter le développement de cette maladie.

ont publié dans Annals of Neurology leurs travaux sur les possibilités de dépistage de l’autisme dès la naissance alors que cette maladie n’est généralement pas diagnostiquée avant l’âge de deux ans.
L’examen de différents échantillons de sang chez des enfants à la naissance a révélé

Le Nouvel Observateur 27/04/01  Sciences et Avenir  27/04/01

 

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Technique de clonage : les cellules souches embryonnaires de souris pluripotentes

Des travaux sur des souris de l’équipe de l’université

Selon eux, les cellules souches adultes sont plus restreintes dans la gamme de leurs devenirs cellulaires. Pour les chercheurs américains, ces travaux sur les cellules souches embryonnaires auraient ainsi démontré que « les premiers pas requis pour l’application du clonage à la thérapie de transplantation cellulaire sont possibles ».

Néanmoins, compte tenu des problèmes éthiques posés par l’utilisation chez l’homme de cellules souches embryonnaires, il ne paraîtrait pas raisonnable d’abandonner la recherche sur les cellules souches adultes, même si cette voie n’est pas la plus facile.

 Rockfeller à New York, dirigée par le Dc Wakayama, montreraient que les cellules souches embryonnaires produites par transfert nucléaire sont pleinement pluripotentes, c’est à dire pouvant se différencier en n’importe quel type de cellules.

Le Quotidien du Médecin 27/04/01

 

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Thérapie génique concluante pour traiter l’angine de poitrine

Un essai en double aveugle de

 transférer le gène humain FGF-4 dans les cellules myocardiques des patients, en utilisant un adénovirus comme vecteur. Les effets secondaires ont été peu importants et réversibles et les résultats très concluants, permettant aux patients de supporter un effort physique nettement plus important.

Élément important, chez les 12 sujets du groupe traité chez qui l’examen a été réalisé, l’adénovirus n’a pas été retrouvé dans le sperme.

 thérapie génique a été réalisé chez 79 patients pour améliorer les symptômes de l’insuffisance coronarienne.
Cet essai a permis de

Le Quotidien du Médecin  27/04/01

 

 

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