| Revue de presse du 24/04/2001 | ||||||||
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« Maladie Rhésus » : mieux identifier les incompatibilités de groupe sanguin |
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Lors d’une communication |
Actuellement,
160 000 femmes environ reçoivent un traitement préventif qui est en général
bien appliqué. Cependant des lacunes persistent et « la maladie rhésus »
touche encore un enfant sur mille.
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Le
génotypage est alors sensible à 100%. Il n’est cependant pas question de
remplacer l’examen de sang à la naissance par une amniocentèse :
les risques seraient disproportionnés. En effet, un des chercheurs explique
que « si les études en cours montrent qu’il est possible
d’appliquer la même technique PCR sur du plasma maternel, nous aurions le
moyen de faire le groupage Rhésus du fœtus à partir d’un simple prélèvement
de sang à la femme enceinte » ce qui permettra de mieux suivre la
grossesse de femmes Rhésus négatif malencontreusement immunisées
auparavant et de faire plus tôt le diagnostic d’incompatibilité. |
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| faite à l’Académie de Médecine, des chercheurs ont fait état de travaux qui démontrent qu’il est maintenant possible de déterminer à quel groupe rhésus appartient le fœtus en identifiant les gènes du système Rhésus dans les prélèvements d’amniocentèse. La recherche progresse donc dans la lutte contre « la maladie rhésus ». En effet, lorsque une femme de rhésus négatif porte un fœtus de rhésus positif (du fait des gènes du père), elle reconnaît comme étranger les globules rouges du fœtus si ceux-ci passent dans sa circulation. Ainsi, lors d’un contact ultérieur avec du sang rhésus positif d’un autre fœtus, les globules rouges de celui-ci se détruiront provoquant des conséquences graves pour le fœtus. | ||||||||
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Le Figaro 24/04/01 |
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