Revue de presse du 20/04/2001
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Grande Bretagne : clonage reproductif humain interdit

Le ministre de la santé

Le ministre de la Santé ne renonce pas, pour autant, a son  ambition de devenir le leader mondial de la recherche génétique parce qu’elle est de nature, à terme, « à favoriser des économies substantielles » en matière de santé publique.

En janvier dernier, les Lords avaient approuvé l’autorisation de cloner des embryons humains à des fins thérapeutiques tout en faisant part de leurs inquiétudes. La recherche sur des embryons humains à des fins thérapeutiques doit recevoir l’aval d’une autorité spéciale, la Human Fertilisation and  Embryologt Authority, qui veille au respect de la bioéthique.

 

Cette méthode de thérapie soulève de nombreuses questions morales et éthiques en Grande Bretagne, en France et dans les autres pays. Le Professeur Ian Wilmut, « père » de Dolly, explique que « nombre de recherches sont entreprises qui permettent de produire des cellules identiques à celles du patient sans avoir besoin de créer un embryon. Si nous pouvons découvrir ce qui se passe lors d’un clonage, alors il devient possible d’imiter ses effets sans avoir besoin d’en passer par ce processus (de création d’embryons) ».

 britannique Alan Milburn a annoncé jeudi sa décision d’interdire par la loi le clonage reproductif d’êtres humains déclarant : « nous devons faire face à l’inquiétude du public et la reconnaître comme légitime : il y a des limites à ne pas franchir. La terrible leçon est que la science peut être revendiquée pour le mal autant que pour le bien ».

La Grande-Bretagne devient ainsi le premier pays au monde à interdire, par voie législative, le clonage reproductif d’êtres humains.

 

Le Figaro 20/04/01   Libération 20/04/01    AFP 19/04/01

 

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Etats Unis : cellules humaines déshydratées ramenées à la vie

Une équipe de chercheurs

 en créant autour d’elle une sorte de cocon à base de glycane qui protège les membranes cellulaires et lutte contre la déshydratation de la cellule.
Une expérience du même type avait permis en février 2000 à des chercheurs de l’Université de San Diego (Californie) de maintenir en vie des cellules humaines génétiquement modifiées dans un milieu déshydraté pendant 5 jours.

 

Si cette technique se révèle vraiment efficace, elle pourrait révolutionner le domaine médical. En effet, le sang pour les transfusions pourrait être stocké sur des périodes plus longues que les deux mois actuels. D’autre part, elle pourrait faciliter la distribution de vaccins et d’anticorps dans les pays en voie de développement.
 du centre de Virginia Biotech (Etats Unis) a ramené à la vie des cellules humaines déshydratées depuis 8 jours. Les chercheurs ont étudié des bactéries capables de faire leur propre photosynthèse.
Ces cyanobactéries, nommées Nostoc commune, se défendent du manque d’eau

Le Nouvel Observateur 20/04/01    Sciences et Avenir 20/04/01 

 

 

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