| Revue de presse du 05/04/2001 | ||||||||
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Mort parmi les clones |
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Deux veaux charolais du |
Le troupeau constitué par
Cyagra pour étudier les éventuelles applications commerciales du clonage
ne comporte plus que dix têtes.
Ces décès nous montrent une fois de plus que la technique du clonage |
reproductif chez les animaux est loin d’être au point et connaît des taux d’échecs importants comme nous le rappelait le père de Dolly, Ian Wilmut, dans la dernière revue de Science. | |||||
| troupeau de clones de la firme américaine Cyagra sont décédés d’une infection intestinale que leur système immunitaire n’a pas pu combattre. | ||||||||
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Libération 05/04/01 |
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| Revue de presse du 05/04/2001 | |||||||
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Amendement du gouvernement sur la stérilisation des personnes handicapées. |
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Dans
le cadre de la révision des lois sur l’IVG, deux volets ont été
rajoutés qui légalisent la stérilisation des handicapés mentaux.
L’amendement a été accepté par les députés de l’Assemblée
Nationale. Un psychiatre et un magistrat ont examiné et analysé les
conditions de cet amendement (pour le consulter : www.genethique.org,
dossier stérilisation) qu’ils jugent irrecevable.
Ils s’étonnent que cet amendement soit passé à peu près inaperçu dans la presse alors qu’il engage des enjeux primordiaux de manière peu réfléchie. En effet, aucun argumentaire chiffré, aucune considération éthique approfondie, aucune consultation n’ont été pris en compte dans cet amendement.
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Il répondrait seulement à l’attente des personnels de santé qui pratiquent déjà ces actes sans encadrement juridique. Or, l’ensemble des associations concernées par ce problème (associations de parents, groupes d’éthique, associations des juges des tutelles,…) refuse de se contenter de cet amendement où le consentement de la personne handicapée n’est pas clairement obligatoire pour ce type d’intervention chirurgicale mutilante, où l’on cherche à faire consentir la personne handicapée mentale à une telle décision alors que le fait même de son handicap ne lui en donne pas les capacités, où la décision finale revient à la personne tutelle dont le rôle est normalement de protéger les intérêts patrimoniaux de la personne et non de décider à sa place d’un acte chirurgical non thérapeutique. | A croire, s’inquiètent le magistrat et le psychiatre, que cet « amendement clandestin » vise plus à réduire les déficits publics en évitant des naissances problématiques qu’à donner un cadre législatif à la protection des personnes handicapées mentales en terme de sexualité et de procréation. « Décidément, la France, après l’arrêt Perruche, est à la pointe des méthodes à visée eugéniste. Il s’agit en apparence d’éviter le malheur d’innocents qui n’ont pas demandé à naître. A l’arrivée, une police des naissances se met en place doucement… ». | |||||
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Le Quotidien du Médecin 05/04/01 |
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| Revue de presse du 05/04/2001 | |||||||
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Echographistes en attente |
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Afin de se préserver, les échographistes risquent maintenant soit d’arrêter de pratiquer des échographies, soit de les affiner au maximum. Cette dernière solution entraînera l’émergence de nouveaux doutes chez les femmes enceintes et par répercussion, un nombre croissant d’avortements thérapeutiques. | ||||||
| Les échographistes attendent le résultat d’autres procès similaires à celui de Nicolas, actuellement en cours de jugement, avant de se prononcer dans un sens ou dans l’autre. | |||||||
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Figaro Madame 07/04/01 Le panorama du Médecin 02/04/01 |
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| Revue de presse du 05/04/2001 | ||||||||
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Colloque sur le devenir de l’embryon |
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Une journée de réflexion organisée par l’Espace |
il faudrait peut être repousser
d’autant le terme d’embryon ». Selon lui, il faudrait revenir
auprès du grand public aux appellations des différents stades du développement
de l’embryon : morula, zygote, embryon chacun étant, pour lui, des
réalités différentes.
Rappelons à cette occasion
la position de l’Ordre des médecins sur ce point, définie lors d’une
récente réflexion européenne sur l’embryon : « même
si la naissance marque une étape cruciale et légale dans le développement
d’une personne, il y a une |
commence avant elle. L’autonomie existe avant elle et n’est pas complète après elle (un enfant prématuré peut vivre si on l’aide, un nouveau-né normal mourra si on l’abandonne). Il en va de même du développement mental et affectif. Aucun seuil ne peut être fixé sur des bases biologiques. Mais le droit peut en fixer, arbitrairement, et de façon évolutive, comme pour la majorité légale ». De son côté, la sociologue Irène Théry, chargée par le gouvernement du rapport sur la réforme du droit de la famille, s’est étonnée de ce que le débat bioéthique se déroule en dehors du débat sur la famille.
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éthique méditerranéen
a réuni médecins, professionnels de santé impliqués dans la génétique
et chercheurs en sciences humaines pour débattre du devenir de
l’embryon. Le débat portait sur les quelques cellules en question dans
la fécondation in vitro (FIV), à savoir si elles doivent porter le nom
d’embryon.
Pour le Professeur Jean François Mattei, dans le cas de la FIV, « s’il n’y a pas transfert in utero, il n’y aura ni implantation ni développement : avant une semaine, nous ne sommes que dans la potentialité et |
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Le Quotidien du Médecin 05/04/01 Gènéthique |
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