Revue de presse du 10/08/2001
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Clonage humain : La France et l’Allemagne saisissent l’ONU

Paris et Berlin ont saisi le secrétaire général de l’ONU, Kofi Annan, pour que débute la

le génome humain et les droits de l’homme », de l’UNESCO, adoptée en 1997 qui affirme que  « des pratiques qui sont contraires à la dignité humaine, telles le clonage à des fins de reproduction d’êtres humains ne doivent pas être permises ». Le futur texte n’engagerait que les pays signataires et n’aurait force de loi que dans ceux qui l’auraient ratifié.  
Bernard Kouchner dans un entretien dans le journal Le Monde, affirme qu’ « 
il faut interdire ces pratiques [le clonage humain] au nom d’un droit d’ingérence éthique à construire ». Il ajoute que « cette convention comporterait des sanctions économiques contre le pays qui transgresserait cet interdit »

En revanche, il se dit favorable à la pratique du clonage thérapeutique, encadrée « très fermement » par la loi. Ces réactions font suite aux déclarations du docteur « Foléthique » comme surnomme Bernard Kouchner le Dr Antinori, qui a précisé dans une interview au quotidien espagnol « El Mundo » que ses expériences n’auraient pas lieu en Europe, ni probablement aux Etats-Unis. « Nous étudions une liste de petits pays ; certains d ‘entre eux paraissent disposés à donner le feu vert » : une déclaration qui donne à l’initiative franco-allemande toute sa pertinence sans en garantir l’efficacité.

négociation à New York, d’ « une convention universelle interdisant le clonage humain aux fins de reproduction ». 
Ils souhaitent la création d’une commission ad hoc chargée de rédiger une convention internationale, juridiquement contraignante qui interdirait le clonage. Ce projet deviendrait le premier instrument universel et juridiquement contraignant en la matière. Cette convention pourrait s’appuyer sur les
principes de « la déclaration universelle sur

Le Figaro 10/08/01 – Le Monde 10/08/01 – La Croix 10/08/01

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Bush autorise la recherche sur les cellules-souches embryonnaires

Le président des Etats-Unis a autorisé le financement public de la recherche sur 

 a déclaré George Bush en ajoutant « nous devons procéder avec prudence. La recherche sur les cellules souches est à la fois pleine de promesses et de périls. » Ce dernier a précisé que seules les recherches menées sur des lignées de cellules souches embryonnaires seront financées. Rappelons que pour extraire les cellules souches, il faut détruire les embryons humains.
Le président qui est farouchement opposé à l’avortement est donc face à un dilemme majeur : peut-on se permettre de sauver des vies si, pour y arriver, on doit détruire

 des embryons humains ? Et doit-on financer tout cela avec l’argent des contribuables ?

George Bush nommera un comité de scientifiques, d’experts en bioéthique, de juristes et de théologiens pour établir les règles sur toutes les implications médicales et éthiques des découvertes biomédicales. 
L’évêque Joseph Forienza, président de la présidence épiscopale américaine a qualifié, pour sa part, de « 
moralement inacceptable » la décision du président américain.

les cellules souches embryonnaires déjà existantes. Il a déclaré que la question était « l’une des plus importantes de notre temps » et qu’il avait penché dans ce sens en raison de l’immense espoir que portent les nouveaux traitements à l’égard des maladies chroniques.
« J’ai pris cette décision et je prie pour que ce soit la bonne » 

Nouvel Obs.com 10/08/01 – Radio Canada 10/08/01 – Edicom 10/08/01

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Une nouvelle source de cellules souches totipotentes

Selon le Wall Street Journal, daté du 3-4 Août, la compagnie écossaise PPL

ayant des caractéristiques embryonnaires sans avoir recours à la création d’embryons.
La technique consiste à faire remonter le temps à des cellules humaines adultes pour les ramener au stade embryonnaire. Alan Colman, directeur des recherches a déclaré qu’il aurait déjà réussi à obtenir cette inversion du temps biologique ou dédifférenciation, sur des cellules de bovin. 
Notons  toutefois qu’aucun article scientifique n’est paru à ce sujet.
Cependant la mise au point du mécanisme de reprogrammation permettant de rendre à toute cellule les capacités de son ancêtre, la cellule embryonnaire, rendrait inutile le clonage embryonnaire. Restons prudent car ce type de recherche n’en n’est encore qu’à l’état de promesse.

 Therapeutics PLC qui avait participé au clonage de Dolly, aurait mis au point un système pour obtenir des cellules souches 

Le Monde 10/08/01

 

 

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