Revue de presse du 09/08/2001
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Recherche sur l’embryon : George Bush se prononcera en septembre

C’est dans les tous premiers jours de septembre que Georges Bush devra 

est techniquement possible ne doit pas être réalisé et qu’en dépit de perspectives enthousiasmantes, il importe de maintenir certains interdits et de s’opposer parfois aux hommes de laboratoires. Bien que certains hommes comme le sénateur Orrin Hatch font valoir qu’un embryon conçu in vitro n’a à lui seul aucune possibilité de se développer pour devenir un être humain : « A mes  yeux, la moralité dicte que ces embryons, qui sont jetés tous les jours, doivent être utilisés pour allonger la vie humaine », M. Bush devrait en toute logique s’opposer au financement de travaux qui conduisent à faire de l’embryon humain un matériel de laboratoire.  En revanche, il soutient les recherches sur les cellules souches adultes qui offrent des perspectives thérapeutiques intéressantes sans soulever de questions éthiques.

se prononcer sur le financement fédéral des recherches ayant pour objet la création et l’utilisation d’embryons humains. Les récentes décisions contre le clonage voté par les députés américains ont fait valoir que tout ce qui

Le Monde 09/08/01

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« La technique du clonage n’est pas suffisamment maîtrisée… »

Dans une interview dans le journal La Croix, Xavier Vignon, Docteur en biologie 

souvent des malformations cardiaques, respiratoires ou rénales sans que les scientifiques établissent le lien entre ces anomalies et d’éventuels défauts dans la cellule ou la technique utilisée.  Dolly, la première brebis clonée a nécessité 276 tentatives avant d’obtenir un spécimen. Le taux de réussite du clonage varie entre 1 et 4%, taux, qui reste encore inexpliqué. Il serait dû au fait que le transfert du noyau d’une cellule quelconque à la place du noyau d’un ovule d’un autre individu  reste très délicat. La reprogrammation de ce noyau serait aléatoire et pas forcément complète. Par ailleurs, Dolly présente des signes de vieillissement précoce : son âge biologique est similaire à celui de sa mère. Chez l’homme il faudrait beaucoup d’essais avant de parvenir à une naissance. Cela ne manquerait pas d’entraîner de nombreux problèmes : le don d’ovocytes évalués à une centaine, ainsi que le même nombre de mères porteuses volontaires ; les conséquences d’un avortement dû aux nombreux échecs et la perte d ‘un enfant de façon précoce ; enfin, la nécessité d’une césarienne, seule méthode jusqu’alors utilisée pour la naissance d’un clone.  Pour toutes ces raisons, Xavier Vignon estime « qu’il ne serait pas honnête de proposer un clonage humain à un couple stérile en l’état actuel des connaissances ».

cellulaire et chargé de recherches en biologie du développement à l’Inra, revient sur les arguments scientifiques qui mettent en cause l’efficacité du clonage. Les seules expériences actuelles sont celles qui ont porté sur les animaux. Or la fréquence des échecs est extrêmement élevée, et se traduit principalement par une forte mortalité périnatale précoce. Par ailleurs, les animaux qui sont arrivés à terme présentent très

La Croix 09/08/01

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La commission européenne condamne le clonage humain

Après le tollé provoqué par l’annonce, mardi 7 Août du projet de clonage du Dr Antinori, la commission Européenne a dénoncé une telle pratique par l’intermédiaire de son porte-parole : « La Commission européenne se prononce contre le clonage des êtres humains, pour la simple raison que cette technologie va à l’encontre des sentiments éthiques des citoyens européens »

Le Figaro 09/08/01

 

 

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