Nouvelle piste de recherche pour le
traitement de la trisomie
Selon
une étude parue dans le magazine New Scientist, des chercheurs
américains auraient, en injectant deux protéines (NAP, SAL) chez des
souris atteintes de trisomie 21, réussi à freiner les effets de cette
déficience intellectuelle d'origine génétique. Soulignons que ces
résultats ont été obtenus sur des souris et que la distance entre les
souris et les hommes est immense. Cette étude démontre qu'il existe
plusieurs hypothèses de recherche visant à améliorer le déficit mental
des patients trisomiques 21.
Parallèlement, plusieurs récentes études ont révélé une augmentation
du nombre de naissances de bébés atteints de trisomie 21. Ainsi, au
Royaume-Uni, 749 enfants trisomiques 21 sont nés en 2006 ; ils étaient
717 en 1989, année où sont entrés en circulation les tests de diagnostic
prénatal (DPN). En Ecosse, ce chiffre est passé de 594 en 2000 à 749 en
2006. Pour Carol Boys, membre de la Down's Syndrome Association,
ceci s'explique par des changements fondamentaux de la société qui
accepte mieux ces personnes.
Chaque article présenté
dans Gènéthique est une synthèse des articles de bioéthique parus dans
la presse et dont les sources sont indiquées dans l'encadré noir. Les
opinions exprimées ne sont pas toujours cautionnées par la rédaction.
New Scientist (Aria Pearson)
26/11/08 - BBC News 24&27/11/08
- Life News 24&25/11/08
- Cyberpresse.ca 09/12/08
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