Selon
une étude parue dans le journal Stem Cells, des chercheurs de
l’université de Californie (Los Angeles) auraient réussi à obtenir, chez
la souris, les trois types de cellules cardiovasculaires nécessaires
pour réparer le cœur et les vaisseaux sanguins à partir de cellules iPS.
Pour le Dr Robb MacLellan,
co-auteur de l’étude, les cellules iPS - qui ne présentent pas les mêmes
problèmes que les cellules embryonnaires (rejet du système immunitaire,
développement de tumeurs…) – « sont l’avenir de la médecine
régénérative ». Par cette découverte, il espère avoir fait un
premier pas vers de nouvelles thérapies, bien qu’il reste encore des
obstacles à surmonter dans l’utilisation de cellules iPS en clinique.
Il regrette par ailleurs que la
Californie utilise300 millions de dollars chaque année pour financer des
recherches sur le clonage humain.
Rappelons que les cellules iPS
sont issues de cellules adultes et ont les mêmes propriétés que les
cellules embryonnaires, c’est-à-dire qu’elles sont capables de se
transformer en de nombreux types de cellules du corps humain.
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