Revenant
sur le débat suscité par la loi sur les organismes génétiquement
modifiées (OGM), Valérie Pécresse, ministre de l'Enseignement supérieur
et de la recherche, soutient que "nous avons un devoir de recherche"
sur les OGM. Pour mener ce devoir, les chercheurs "ont besoin de
sérénité, de confiance". Elle souhaite donc que s'apaisent les
tensions entre pro et anti-OGM ; ce que devrait faire la loi récemment
votée qui "apporte toutes les garanties de transparence et de
contrôle".
Pour elle, les
OGM pourraient être utiles dans la satisfaction des besoins alimentaires
mondiaux, dans l'élaboration de traitements, de nouveaux
biocarburants... "Le potentiel de la transgénèse végétale dépasse de
très loin les exemples connus ou l'intérêt d'une seule entreprise",
conclut-elle.
Chaque article présenté
dans Gènéthique est une synthèse des articles de bioéthique parus dans
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