En
Australie, un couple a engagé des poursuites contre une clinique de
fertilité pour ne pas avoir eu, via une fécondation in vitro, le
bébé qu’ils avaient "commandé". Ils souhaitent être dédommagés
des dépenses médicales que demandera leur fils et percevoir une
compensation financière pour le "choc émotionnel" ressenti.
D’après le couple, leur clinique
leur avait promis de faire un diagnostic pré-implantatoire afin de
sélectionner les embryons exempts d’un gène cancéreux dont la mère est
porteuse. Sur les huit embryons créés, deux ont été jugés sains et
réimplantés. Mais, trois mois après la naissance, les médecins ont
découvert que l’enfant était porteur du gène cancéreux.
Le couple justifie sa démarche en
répétant qu’il aurait adopté un enfant ou n’en aurait pas eu du tout, si
la clinique ne lui avait pas promis un enfant indemne.
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