Le
Comité des recherches islamiques d'Al-Azhar, la plus haute instance de
l'islam sunnite en Egypte a publié un communiqué dans lequel il prône
l'avortement en cas de viol : "une femme violée doit mettre fin à sa
grossesse dès qu'elle l'apprend, si un médecin de confiance lui en donne
l'autorisation".
Le communiqué ajoute que ces
avortements devraient contribuer à "maintenir la stabilité sociale"
dans ce pays où deux femmes sont violées toutes les heures.
En Egypte l'avortement est interdit sauf
quand la vie ou la santé de la femme est en jeu ou si le fœtus est
atteint de malformation.