Des
chercheurs japonais du National Institute of Advanced Industrial
Science and Technology (AIST) en collaboration avec la compagnie
Stem Cell Sciences ont annoncé avoir réussi à augmenter la capacité
de prolifération et de différenciation de cellules souches
mésenchymateuses de moelle osseuse.
Les
scientifiques ont utilisé des cellules cryopréservées, qui avaient déjà
été transplantées à des patients atteints de maladie des os ou de
maladie cardiaque. Ils ont inséré des gènes Nanog et Sox2 dans des
cellules souches mésenchymateuses par l'intermédiaire d'un rétrovirus et
ont constaté que les cellules dans lequel le gène Nanog avait été
intégré présentaient une capacité de prolifération et de différenciation
au moins 100 fois plus élevée que les cellules témoins. En revanche, les
cellules dans lesquelles avaient été intégré le gène Sox2 ne montrent
pas d'augmentation de leur capacité de prolifération ou de
différenciation, à moins d'être mises en culture en présence d'un
facteur de croissance.
Avant de
pouvoir utiliser ces cellules en thérapie cellulaire, il faudra en
vérifier l'innocuité.
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