Devant
les membres de l'Organisation des Nations-Unies (ONU) le pape Benoît XVI
à appeler la communauté internationale à placer la défense de la vie au
cœur de ses priorités.
L'universalité
des droits de l'homme a été l'un de ses principaux thèmes. Il s'est
insurgé contre une conception de ces droits qui varierait au gré des
"conceptions culturelles, politiques, sociales et mêmes religieuses".
Il a rappelé qu'en matière des droits de l'homme "ce ne sont pas les
droits seulement qui sont universels, mais également la personne
humaine, sujet de ces droits".
Il a dénoncé
certaines recherches scientifiques et pratiques médicales qui
"représentent une violation évidente de l'ordre de la Création au point,
non seulement, d'être en contradiction avec le caractère sacré de la
vie, mais d'arriver à priver la personne humaine et la famille de leur
identité naturelle". Par cette déclaration, il évoquait les
politiques de contrôle de naissance soutenues par l'ONU, la procréation
médicalement assistée, les manipulations génétiques et la recherche sur
les cellules souches embryonnaires.
Il a insisté
sur la nécessité de "redoubler d'efforts pour faire face aux
pressions qui voudraient une réinterprétation" des droits de l'homme
pour "satisfaire des intérêts particuliers" et
"utilitaristes".