Alors
que le diagnostic prénatal se répand de plus en plus, une étude vient de
montrer que le taux d'avortement progressait brusquement lorsque les
parents apprenaient que leur bébé était atteint d'une maladie même si
des traitements existent pour le soigner.
L'étude a porté sur le syndrome de
Gaucher, une maladie héréditaire du métabolisme due au déficit d'une
enzyme. Aujourd'hui il existe des traitements pour cette affection. Les
auteurs ont cependant constaté lors de l'étude, que 66% des fœtus
présentant des symptômes de la maladie du Gaucher ont été avortés.
Une telle étude pose à nouveau
la question de savoir si les tests de dépistage, doivent être encouragés
dans le cas de maladies bénignes, s'interroge le Pr Ephrat Levy-Lahad ,
un généticien du Centre Médical de Jérusalem.