Hier,
le
gouverneur de Rio a soutenu la
dépénalisation de l'avortement pour contenir la violence dans sa ville.
"La question de l'interruption de grossesse à tout à voir avec la
violence publique", estime t-il. Il explique que les femmes aisées
vont avorter dans des cliniques clandestines alors que celles vivant
dans les favelas n'ont pas les moyens d'interrompre leur grossesse.
"Si l'on prend le nombre d'enfants par mère dans les quartiers aisés
comme Copacabana ou Lagoa on a un taux de natalité proche du taux
suédois alors que dans les favelas comme Rocinha, c'est un taux
semblable à celui de la Zambie ou du Gabon. Ce sont des fabriques de
marginaux", a t-il conclu.