La
recherche en cosmétique et les cellules souches adultes
Le
Figaro Magazine consacre un article à la recherche cosmétique menée
par les grands groupes (LVMH, Dior, L’Oréal…) sur les cellules souches
adultes.
Plus accessibles et disponibles en
grande quantité, les cellules souches de peau et de cheveux notamment
permettent "d’envisager des interventions in situ qui échappent à la
difficulté des transplantations cellulaires à visée médicale".
"Pas non plus d’écueils éthique ou expérimental propres à l’appartenance
embryonnaire, puisque l’on s’adresse là à l’organisme adulte",
explique la journaliste.
Les chercheurs de L’Oréal, par
exemple, explorent particulièrement le potentiel des cellules de
cheveux : "le follicule pileux est doté dans sa papille, sa gaine
conjonctive, de cellules souches ‘pluripotentes’. Elles peuvent générer
tous les autres types cellulaires du corps. Une fabuleuse boîte à outils
qui pourrait réparer presque tous les organes !", s’enthousiasme le
scientifique Bruno Bernard. On lui doit la découverte du réservoir de
cellules pigmentaires du cheveu, qu’il suffirait de réactiver quand le
cheveu pâlit…
Chaque article présenté
dans Gènéthique est une synthèse des articles de bioéthique parus dans
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