Alors
que le Parlement Belge vient d'adopter une nouvelle loi sur la
procréation médicalement assistée (PMA)
(cf revue de presse du 16/03/07), un "bloggeur" dénonce sur
Agora Vox "la pire des régressions que nous ayons connu en ce
jour en matière de bioéthique".
Il explique que cette loi est
"pire que l'avortement et l'euthanasie" qui pour lui, prennent en
compte "la détresse des personnes". "Ici, il ne s'agit que de
satisfaire un désir, légitime peut être, parfois, mais rien d'autre
qu'un désir".
Il rappelle que cette loi promeut
"les mères porteuses, les "projets parentaux" de personnes seules, de
couples non mariés ou homosexuels, alors qu'en aucun chapitre l'intérêt,
pourtant prioritaire, de l'enfant à naître, n'est pris en considération".
Il rappelle que tous les psychologues sont unanimes pour dire que les
meilleures chances pour l'éducation d'un enfant c'est d'avoir un papa et
une maman qui constituent une cellule affective la plus stable possible.
Or, cette loi "interdit de révéler l'identité des parents biologiques
et n'exige aucune garantie de pérennité de la part des porteurs du
"projet parental". Il n'existe aucune obligation d'être mariés, ni
même de sexes différents.
Il dénonce également
l'autorisation donnée à la création des "bébés médicaments".
"Personne ne tient compte ici [...] de la réaction de l'enfant,
le jour où il réalisera que sa conception même a été décidée, non pour
lui seul, mais en fonction du fait que ses organes conviendraient le
mieux pour soigner son aîné."
Enfin, il
dénonce les risques de commercialisation engendrés par cette nouvelle
loi, les banques d'embryons et les autorisations d'implantations après
la mort du père.
Le premier "vice contenu dans
ce texte monstrueux" est la définition même de l'embryon. Il s'agit
pour le législateur "d'une cellule ou ensemble organique de cellules
susceptibles, en se développant, de donner un être humain". Or,
explique-t-il, l'embryon n'est pas "susceptible de donner" un
être humain, il est un être humain dès sa conception, comme l'affirme
l'ensemble des chercheurs.
Pour lui, cette loi vise à
"manipuler la vie humaine afin de la faire correspondre aux désirs de
l'hédonisme contemporain" . Il la dénonce "comme
appartenant à des régimes qu'on espérait révolus".