Selon
le Daily Mail des scientifiques auraient créé un mouton dont 15%
des cellules seraient humaines et 85% animales.
Le professeur
Esmail Zanjani de l'université du Nevada aurait extrait des cellules
souches de la moelle osseuse d'un donneur et les auraient injectées dans
un fœtus de mouton. L'agneau né 2 mois plus tard aurait un foie, un
cœur, des poumons et un cerveau qui se seraient développés avec des
cellules humaines. Selon ces scientifiques, il serait possible de les
utiliser pour des transplantations.
Ces études
soulèvent de nombreuses critiques. Plusieurs scientifiques se montrent
dubitatifs sur le succès de ces greffes. Par ailleurs, certains
expliquent que des virus inoffensifs chez les moutons, pourraient être
introduits ainsi chez l'homme, créant un véritable "cauchemar
biologique".
Cette étude est
très différente des chimères
obtenues en introduisant le noyau d'une cellule humaine dans des
ovocytes d'animaux, de lapins ou de bovins énucléés
(cf revue de presse du 15/01/07). En janvier 2007,
l'autorité
britannique pour la fertilisation et l'embryologie humaine (HFEA) a
décidé de consulter la population britannique sur cette question avant
de rendre son avis sur la création de ces embryons hybrides
humains-animaux.