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Certains
membres du gouvernement et de la Commission nationale des Droits de
l'homme ont engagé des poursuites devant la Cour suprême de Mexico à
l'encontre de la loi adoptée par le parlement de la ville autorisant
l'avortement jusqu'à 12 semaines (cf.
Synthèse de presse du 25/04/07).
D'après eux,
cette loi viole la constitution du pays dans laquelle est inscrite la
protection du droit à la vie. Par ailleurs, l'assemblée législative de
la ville de Mexico ne disposerait pas de l'autorité nécessaire à
l'approbation de mesures liées à la santé. |