Le
Musée Dupuytren à Paris rassemble des témoignages des pathologies disparues
et notamment des centaines de bocaux de fœtus mal formés.
Aujourd’hui la
situation financière du musée est préoccupante et celui-ci est menacé de
devoir quitter Paris. Pour certains scientifiques, ce musée reste encore
nécessaire car les collections permettent toujours la poursuite de
recherches dans différents secteurs : anatomie pathologique,
neuropathologie, paléopathologie, égyptologie, préhistoire et anthropologie
physique.
Actuellement, on
peut y voir une exposition de 2 chercheurs qui ont décortiqué les
malformations de la tête et du bassin humain, grâce à des pièces du musée. "Ces
collections sont précieuses. Aujourd’hui de moins en moins d’êtres mal
formés naissent, à l’exception des siamois, parce qu’on espère les sauver",
explique Martin Monestier, auteur d’un livre sur « Les Monstres ».
Dans cet ouvrage, il restitue la dimension humaine de ces êtres différents
qui sont conservés au musée dans des bocaux.