Pour
la deuxième fois, le président Bush a mis son veto sur un projet visant
à promouvoir la recherche sur les cellules souches embryonnaires.
Ce texte, selon
lui, "contraindrait les contribuables américains, pour la première fois
de notre histoire, à approuver la destruction délibérée d'embryons
humains". Le président Bush a expliqué au Congrès et aux américains
qu'il ne permettrait pas que le pays "franchisse une telle ligne morale".
Lors d'une
conférence de presse, il a affirmé que "notre conscience devait nous
conduire à poursuivre des recherches qui respectent la dignité humaine et
soutiennent nos valeurs morales". Il a notamment demandé que l'on fasse
davantage de recherche pour obtenir des cellules souches aux propriétés
comparables aux cellules souches embryonnaires, et ce, sans détruire
d'embryons.
Il a rappelé enfin
que "la destruction d'une vie naissante pour la recherche viole le
principe qu'aucune vie ne peut être utilisée comme seul moyen pour parvenir
à un bénéfice médical". "Les embryons humains et les fœtus, sont des membres
de l'espèce humaine, ils ne sont pas des matières premières que l'on peut
exploiter ou des produits que l'on peut vendre ou acheter."