Sous
la houlette de Premlata Shankar et N. Swamy Manjunath (Harvard Medical
School, Boston, Massachusetts), des biologistes américains et sud-coréens
ont annoncé avoir réussi, chez la souris, à "délivrer une forme de
thérapie génique au sein du tissu cérébral", par injection
intraveineuse.
Jusqu'à aujourd'hui
il semblait impossible de franchir cette "barrière hémato-encéphalique".
En découvrant un "cheval de Troie" thérapeutique, les signataires de
la publication de Nature ouvrent donc de nouvelles voies à
l'application de ces thérapies.