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Une
anglaise de 40 ans, mère de 3 enfants, vient d’être indemnisée à hauteur
de 27 500£ après avoir subi un avortement contre sa volonté.
Teresa Cooper, qui a souffert
d’une infection à l’E.coli durant sa grossesse, craignait que son enfant
n’ait souffert de son traitement antibiotique. Elle décida donc
d’avorter mais, deux jours avant l’intervention, elle visionna une vidéo
qui lui fit prendre conscience de la réalité de l’avortement.
Arrivée à l’hôpital le jour prévu
pour son avortement, Teresa Cooper demanda, en vain, de nouvelles
informations sur l’opération. Sans y répondre, on la conduisit,
bouleversée, au bloc opératoire et les chirurgiens procédèrent à
l’avortement.
A la suite de la plainte qu’elle a
déposé contre lui, le Princess Alexandra Hospital d’Essex a
reconnu avoir procédé à l’avortement sans répondre aux questions
pressantes de Madame Cooper, ni lui faire rencontrer de chirurgien, ni
demander une confirmation de son consentement, et ce, en dépit de l’état
de détresse dans lequel elle se trouvait au moment de l’opération.
Pour Madame Cooper, cet avortement
ne fait que réveiller de vieilles blessures d’enfance. Née d’un père
alcoolique et d’une mère malade mentale, puis abusée sexuellement au cours
de son enfance, elle accueillait cet enfant comme la meilleure chose qui
lui soit arrivée.
L’avocat précise que Madame Cooper
s’est sentie écrasée par un rouleau compresseur impossible à arrêter.
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