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Le
Congrès international « Cellules souches : quel futur pour la
thérapeutique ? » vient de s’ouvrir à Rome et réunit avec succès 300
participants venus de 35 pays. Ce congrès est organisé par la Fédération
Internationale
des Associations de Médecins Catholiques (FIAMC) et l’Académie
pontificale pour la Vie, en collaboration avec
la Fondation Jérôme
Lejeune.
Le
Professeur Gigli (FIAMC) et Monseigneur Elio Sgreccia ont ouvert la
session d’introduction en rappelant la signification et l’objet de
l’événement : offrir un forum de discussion de haut niveau sur la base
des plus récents apports de la littérature scientifique pour examiner
les réelles perspectives thérapeutiques des cellules souches, confronter
les potentialités et les limites des cellules souches embryonnaires et
des cellules souches adultes et faire émerger les alternatives possibles
à l’usage des lignées de cellules embryonnaires, en obtenant des
cellules pluripotentes sans détruire les embryons humains.
Le
Congrès ne manquera pas d’aborder la problématique bioéthique liée à ces
recherches.
Le
Professeur Gigli, en introduisant les travaux, a aussi mis en garde
contre les risques de réduire les interventions des orateurs et les
discussions qui s’en suivront, à un débat « politique » notamment
dans le contexte italien et a invité, au contraire, à réfléchir, dans
une perspective internationale, avec les orateurs et les participants
venus si nombreux de l’étranger.
Parmi
les autres interventions de la première session, citons celles du Pr.
Prentice (USA) et du Pr. Vescovi (Italie) qui abordent l’évolution de la
recherche sur les cellules souches et l’intervention du Pr. Sherley
(USA), qui a montré combien ces sujets très techniques sont difficiles à
aborder de manière avisée dans un débat de société grand public. Le Pr.
Sherley a particulièrement insisté sur les propositions faites à partir
d’affirmations partiales et scientifiquement inexactes sur la nature de
l’embryon humain. Par exemple l’affirmation : « les scientifiques ne
sont pas en mesure de déterminer quand commence la vie humaine » se
répand peu à peu parmi certains scientifiques américains. Comme si les
embryons humains n’étaient pas des êtres humains… « Bien sûr que ce
sont des être humains. « Quoi » d’autre pourraient-ils être ? », a
affirmé le Pr. Sherley.
Les
travaux du congrès continueront vendredi et samedi et se concluront avec
l’audience spéciale que le pape Benoît XVI accordera aux participants.
>> Pour
en savoir plus :
www.stemcellsrome2006.org |