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Si
l'expérience du Pr Lanza avait abouti à la création de lignées de
cellules souches d'embryons humains sans détruire l'embryon, toutes les
barrières éthiques auraient-elles été levées ?
Déjà "des biologistes estiment
que l'implantation de tels embryons chez des femmes constitueraient une
expérience humaine contraire à l'éthique" note Le Monde. Pour
l'Eglise catholique, les problèmes éthiques restent entiers car d'une
part, cette technique repose sur une manipulation in vitro d'un
embryon conçu par fécondation in vitro, d'autre part il est
probable qu'une cellule prélevée à ce stade précoce du développement de
l'embryon (8-10 cellules) devienne un nouvel embryon.
Ces questions devraient être de
nouveau abordées lors du
colloque
"Cellules souches : quel avenir pour les thérapies ?" organisé par
l'Académie Pontificale pour la Vie et la Fédération Internationale des
Associations Médicales Catholiques, en collaboration avec la Fondation
Jérôme Lejeune, du 14 au 16 septembre 2006 à Rome. |