La
Cour d'assises de Seine Maritime (Rouen) doit rendre cet après midi son
verdict sur Léonie Crevel accusée "d'homicide volontaire sur personne
vulnérable".
En 2004, Léonie Crevel, presque octogénaire, a tué, par
étranglement, sa fille handicapée Florence, âgée de 42 ans. Elle dit
qu'elle ne supportait plus la souffrance qu'endurait sa fille,
hémiplégique, aveugle et grabataire, hospitalisée à domicile.
Elle encourt la
réclusion criminelle à perpétuité.
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