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Pour
la première fois au Japon, une femme d'une cinquantaine d'années a donné
naissance, l'année derrière, à l'enfant de sa fille. Légalisée au Japon,
la pratique des "mères porteuses", est néanmoins proscrite par le
conseil de l'ordre des gynécologues.
Cette femme,
dont l'identité est maintenue secrète, voulait "aider sa fille"
qui avait subi une ablation de l'utérus à cause d'un cancer. Elle s'est
fait implanter un ovule provenant de sa propre fille et fécondé avec le
sperme du mari de cette-dernière. L'enfant a été reconnue par sa
"grand-mère" puis adopté par ses "véritables" parents.
"Je
veux que les gens parlent des mères porteuses car cette question
pourrait avoir un impact sur leur vie à l'avenir" a déclaré le Dr
Netsu, à l'origine de cette affaire. Directeur d'une maternité dans le
centre du Japon, il était déjà connu pour avoir aidé une naissance par
mère porteuse en 2001, devenant ainsi le premier médecin à outrepasser
l'interdiction de l'ordre des gynécologues. |