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La
Chambre basse du Parlement chilien a rejeté sans discussions, mardi 21
novembre, un projet de légalisation de l'avortement même en cas de
danger de mort de la future mère comme c'était le cas jusqu'à la fin des
années 80. Il était proposé par Marco Enriquez-Ominami et Rene Alico,
membres de la coalition de centre-gauche de la présidente Michelle
Bachelet, bien que le gouvernement y soit opposé.
Les députés ont rejeté ce texte par 61 voix contre 21, y compris le
président socialiste de la Chambre estimant que cette mesure était
inconstitutionnelle car la "Constitution garantit le droit de vivre".
L'avortement est
actuellement illégal au Chili quelles que soient les circonstances.
Avorter ou pratiquer un avortement expose à des peines de trois à cinq
ans de prison. |