Dans
la revue scientifique Nature, l'équipe britannique de José Silva
(Edimbourg) montre que les cellules souches embryonnaires sont capables,
par un phénomène de fusion,
« d'effacer »
le développement du noyau de cellules déjà différenciées et de les
obliger à revenir au stade de pluripotence.
Les chercheurs ont
travaillé sur la souris. Ils ont identifié les molécules favorisant la
conversion : la protéine Nanog agirait comme principal "organisateur
de transcription" et déclencherait l'expression des gènes de
pluripotence. |