|
Dans
la Libre Belgique, le philosophe Michel Ghins et le professeur
Jacky Botterman, oncologue et chef d'un service de soins palliatifs,
font une priorité des soins palliatifs. "Ces soins n'ont pas pour
objectif de guérir ou de retarder l'évolution de maladies graves et
potentiellement mortelles mais d'assurer au patient le maximum de
confort physique, psychique".
Les auteurs
rappellent que les soins palliatifs ne sont pas des soins quand "il
n'y a plus rien à faire". Ils regrettent que ces soins soient peu ou
mal appliqués et expliquent les "bonnes pratiques" médicales en fin de
vie : accompagnement physique, psychique et spirituel, écoute des
malades, soulagement de la douleur.
Les
auteurs déplorent que ces soins ne représentent qu'une fraction minime
du budget de la Sécurité Sociale et qu'ils manquent de moyen. Ils
insistent sur la nécessité de former les futurs médecins et les
professionnels de santé à cette culture de l'attention et de l'écoute
des malades.
|