Les
deux premières versions du projet chinois d'amendement du Code pénal
proposaient des peines allant jusqu'à trois ans de prison pour les
personnes impliquées dans l'identification du sexe du foetus à des fins
non médicales. Dans la troisième version, actuellement débattue, les
législateurs chinois ont retiré cet article.
Certains législateurs et la
Commission du Planning familial et de la Population nationale soulignent
que le déséquilibre croissant du ratio du sexe de nouveaux-nés est une
question épineuse et nécessite la combinaison de différentes solutions.
Néanmoins, ils pensent que les pénalités criminelles ne devraient pas
être abandonnées.
On compte aujourd'hui en Chine la
naissance de 119 garçons pour 100 filles, contre 103 à 107 garçons pour
100 filles en moyenne mondiale. |