Concevoir des enfants plus forts par
fécondation in vitro
D’après
une étude de la revue Reproductive BioMedicine, le poids d’un
enfant à naître dépendrait de la division cellulaire de l’embryon humain
dans les 2 ou 3 premiers jours de l’existence.
Pour cela l’équipe du docteur Eliane Lieberman a
examiné 447 dossiers de femmes qui ont eu recours à la technique de la
fécondation in vitro et qui ont eu un enfant unique et bien portant. Ils
ont comparé le poids des enfants à la naissance et le nombre de cellules
qui constituaient l’embryon 72 heures après la fécondation in vitro.
Selon que les embryons aient été réimplantés chez les futures
mères avec moins de 7 cellules, avec 7 ou 8 cellules ou plus de 8
cellules, les poids moyens des enfants de ces 3 groupes à la
naissance étaient respectivement de 3 388, 3 452 et 3 550 grammes.
D’après leurs conclusions, chaque cellule embryonnaire supplémentaire au
stade de l’implantation utérine correspondrait donc à un gain de 42,7
grammes.
Le journaliste précise que l’on peut imaginer
sélectionner les embryons selon leur nombre de cellules pour ne
réimplanter que ceux prédisposés à un poids optimal.
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